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ABONNEMENTS:
Canada et Etats-Unis Union Postale -
Directeur: HECTOR HEROUX
Vieilles Terres
Les Canadiens français ont été les premiers à coi
toba Lis se sont emvparé des meilleures positions et "uper |
Ils forment des groupes importants le long des rivières Houge et Assiniboine
lés points stratégiques de cette province Hs comptent ‘r \ HF } le + n rosnère r | Montagne Per bina n bon nombre d paroisses prosperes sur 14 M0Ntagn tHo1Ina, dans le distriet de Somerset. 1] ?
Manitob
n'y ait
a s'emparent peu à peu du territoire
situé entre les lacs et Dauphin
plus de terrains vacants à prendre, ou de
Est-ce à dire que méme dans ces localités ji
ture à acheter
terres déjà en cul Loin de là, car nos paroisses ne sont en général, qu'à moitié eolonisées; c'est dans ces centres que nous invitons nos compatriotes du (Q ébee et des Etata-Unis à venir ac- querir les terres libres
1! Y 4,4 79 m es, 90 milles et nêème 25 milles de W peg, des terrains dummenses qui ittendent que le travail des colons pour
pousser d'abondantes 1! chiffres suffiront à en don-
ner une idée exacte
Municipalités Dist. de Wpg Superficie En culture De Salaberry 30 milles 158,444 acres 24,359 acree | La Broquerie 40 milles 132577 acres 2,139 acres Macdonald ., 20 milles 273,853 acres 135,718 acres | Morris 35 milles 246,049 acres 103,525 acres Dufferin 50 milles 218,880 acres 116,150 acres
Et c'est ainsi sur toute largeur du territoire du vieux Mani-| toba ; il y a à peine la moitié des terres en culture
la vallée la Rivière Rouge, à une distance de 25 milles de Winnipeg, où il est
possible d'acheter dès demain
Nous connaissons une paroisse francaise située dans
ine quizaine de belles terres dira
Mais l'on nous vendre au Manitoba
1: ; s nous supposons bien qu'il y a des terres à
quel prix et à quelles conditions elles peuvent s’acquérir.
Les terrains en friche, sans améliorations, se vendent en moye de #10 à #20 ]
blé, ou la culture mixte, ou à l'élevage.
'acre, selon la location, et
Les terres déjà en culture se vendent en moyenne de $20 à $30|,
l'acre, selon la valeur des bâtisses et l'étendue de terrain cassé et cultivé. Ces terres comprennent 160, 240 où même 320 acres. Celles situées le long des rivières contiennent des espaces boisés ;
contiennent des morceaux de prairies naturelles.
La terrains vacants sont détenus par les compagnies de chemin |
de fer et les compagnies de spéculateurs qui les vendent payables à longs termes, soit, en huit ou dix paiements annuels, portant un inté- rêt de 6 pour cent. Les terres déjà en culture s'achètent avec un versement comptant d'environ un cinquième du prix, et la balance par versements annuels.
1! y a aussi des terres à louer, et tout cultivateur disposant de machines agricoles et des chevaux de travail peut facilement, au prin- temps, trouver des occasions d’affermer de bonnes terres, et d’ob- tenir le premier droit d'achat.
Dans la province de Québec, l'on parle de régions de colonisation, et l'on se demande où coloniser. Au Manitoba, l'on peut pratique- ment coloniser partout, parce qu'il y a en tous sens, même dans Îes vieilles localités, des terres disponibles, à bon compte
Aussi bien, le cultivateur du Québec, se sentant trop à l'étroit, incapable d'agrandir son propre domaine ou d'établir ses 3 ou 4 garçons par l'achat de terres à un prix raisonnable, ferait bien de considérer les occasions de vente qui s'offrent dans presque toutes les paroisses françaises du Manitoba.
Qu'il vienne se renseigner sur place, ou qu'il corresponde avec la société, Le Comptoir Agricole, 800, Edifice Grain Exchange, Win- nipeg, Manitoba, qui répondra à toute demande de renseignements.
Ecoles Consol'dées
Réponse à ‘‘Un Cultivateur'’
En écrivant un artiele sur les écoles ‘‘consolidées’” je n'ai eu d'autre but en vue que de donner les inconvénients de ce système, dans leurs grandes lignes, et je visais surtout ‘‘l’école consolidée, tant vantée par les Anglais, bien qu'ils la trouvent fort dispendieu- se’’, comme écrit ‘‘Un Cultivateur’’.
Qu'il y ait certains avantages dans un tel système je ne me refuse pas à le reconnaître, mais il n'en reste pas moins établi qu'en pesant au poids du sanctuaire les avantages et les inconvénients, ces derniers semblent l'emporter de beaucoup. Qu'il y ait aussi des circonstances de lieu qui rendent le système dont nous nous occupons préférable à d'autres, c'est possible. Il est difficile de les prévoir toutes dans un exposé général. ‘Un Cultivateur’’ diffère d'opinion avee publiée dans la Liberté du 4 avril, j'étudierai
Puisque lettre
le cas qu'il présente.
moi, dans une
‘Prenons le eas d'un village qui a trois écoles bilingues, chacune fréquentée par trente élèves. On ne peut pas espérer que le profes- seur fera faire de rapides progrès à ces trente élèves. Ils ne sont pas de même force et le professeur doit trop éparpiller son effort. ””
Donc, dans ce cas, la centralisation est la méthode à adopter pour donner une bonne instruction à ces enfants.
Cet argument est le plus fort généralement apporté en faveur des écoles ‘‘consolidées '”, qu'elles soient bilingues ou non. En théorie il a sa valeur; ear il est évident que thaque professeur, n'ayant sous sa direction qu'un groupe d'élèves d'égale capacité, pourra leur faire faire de plus rapides progrès que s'il devait s'occuper d'élèves pour- suivant différentes étapes du programme scolaire. Dans la pratique, il faut bien distinguer cependant entre deux catégories d'élèves, entre ceux qui sont rapprochés de l’école et ceux qui en sont éloignés. L'é cole ‘‘eonsolidée ’’ réunit sous son toit les enfants daas un rayon de cinq milles, peut-être plus. Il faut ne pas perdre de vue que le travail du professeur est bien infruetueux s'il n’est pas uni au travail per- sonnel de l'élève, L'élève éloigné de l'école ne pourra pas étudier
à la maison, puisqu'il perdra le plus précieux de son temps en voyages! retraite un magnifique paravent à la fois honorable pour lui et utile Cependant ses parents devront|à la paix de l'Ontario, et du C'anada tout entier. Les juges du Conseil
pour aller à l'école et en revenir. payer les mêmes taxes que paient ceux qui sont plus rapprochés.
De plus, ce n'est pas une mince affaire pour un enfant que des|rendre elair et de prouver par une explication bienveillante le bien
pérégrinations de 8 et 10 milles à faire tous les jours, par tous les temps et par tous les chemins. La promisceuité des sexes, dans des voitures fermées, peut être la cause de freduines qui dépassent les limites de l’enfantillage.
‘Un Cultivateur'’ trouve que les élèves des petites écoles doi- vent, s’îils veulent s'instruire, aller au couvent ou au collège, pour y
miser le Mani- :'
t encore
“ie NE dre en deux phrases. l'adaptation à la culture du!
d'autres |
faciles à faire, et achetables |
| |
|
|comment nos gouvernants et certains de nos journalistes s’y pren-
|
| puiser un enseignement qu'ils ne trouvent pas chez eux. |rappeler que les écoles ‘‘consolidées'’ ne sont pas plus des institu- tions scondaires que les petites écoles de campagne. suivent le même programme, et une bonne instit lble petite école peut faire de
Toutes deux
véritables merveilles. Du reste, mème dans les endroits où il y a de grosses écols, nous voyons nombre de
parents envoyer leurs enfants au collège et au couvent.
Venons-en maintenant à la question du bilinguisme, {nous dire, avec ‘‘Un cultivateur’
nos écoles bilingues
Devons- : ‘‘“Centralisons autant que possible Il y a dans cette centralisation deux dangers que notre brave cultivateur ne voit peut-être pas:
lo Le Gouvernement est le plus actif promoteur de la centrali-
sation des écoles. On peui afñrmer que son but n'a vien qui nous soit favorable, et à son endroit il vaut mieux être &rop méfiant que nfiant
‘rop €
consolidée bilingue bonne
ecole |
| 20 Une serait
pour nous une “hose si le Gouvernement favorisait le bilinguisme. Mais dans l’état de choses actuel, que peut-il arriver aux Canadiens français s'ils s'u- issent aux Angiais, de quelque couleur soient-ils, — pour orga- niser une école ‘‘eonsolidée’" bilingue? Les Anglais, poussés par des intrigues venant on sait d'où, s'efforceront de gagner la majorité ‘dans le conseil des commissaires et lorsqu'ils l'auront obtenue, on eut prévoir, sans être prophète, ce qui arrivera au bilinguisme.
Pour conclure ce trop long article, nous invitons ‘Un Cultiva- teur'’ à y penser par deux fois avant de se lancer dans le mouvement ie la centralisation des écoles, fuasent-elles bilingues ou non.
ï PAUL BELART.
a 2 18
je!
Simples Réflexions
Ce que toutefois nous voulons savoir, c'est à |
| ‘‘Si on me demande pourquoi nous nous battons, dit le premier
ministre d'Angleterre dans la chambre des communes, je vais répon- En premier lieu, pour remplir une obligation {solennelle et internationale, — une obligation qui, si elle était con- {tractée entre des particuliers dans les affaires de la vie ordinaire, [aurait été regardée non seulement comme une obligation de droit, |:nais aussi d'honneur à laquelle nulle personne soucieuse de sa dignité pourrait se soustraire. Nous nous battons en second lieu pour sau- vegarder un principe infiniment précieux dans ces jours de la supré- linatie de la force matérielle, et qui défend que les petites nationalités | soient écrasées en dépit des lois de l'humanité sous la volonté arbi- {traire d'une puissance tyrannique.'’
Donc, d’après cette déclaration solennelle, le respect des traités et la protection des petites nations opprimées sont les nobles motifs qui ont déterminé l'Angleterre à entrer dans le conflit, Quoi qu'il en soit dans la réalité, c’est ce que nos grands jouraaux n’ont cessé
de nous éhanter sur tous les tons depuis le débuté fi guelre. Leurs
|Clans patriotiques, leurs saintes colères, n'ont pas contribué pour peu à rendre à jamais odieuses la violation de la Belgique et tout ce qui est allemand. L'Allemagne? N'est-ce pas le pays de l'oppression, lu mensonge ; n'est-ce pas l'enfer d’où sont sortis tous les maux de l'humanité? Le kaiser? C'est un ononstre. Il a déchiré des traités; il a écrasé des faibles ; il a ensanglanté l'Europe...
Messieurs les dénonciateurs indignés, avez-vous parfois songé à faire un petit examen de conscience avant de jeter la pierre, Ce “erait sage sûrement. Les malheurs de la guerre sont grands et les crimes de l'Allemagne sont plus grands encore, peut-être. Nous ne voulons ni les amoindrir ni les excuser, mais nous ne pouvons nous empêcher de qualifier d’illogique ou d'inexplicable l'attitude de ces | journalistes qui érigent ici en principe ce qu'ils condamnent en Alle- magne, car toutes les vexations et les injustices qui en Allemagne se sont commises en grand se répètent en petit au Manitoba.
Que reproche-t-on actuellement à l'Allemagne? D'avoir déchiré lun traité et d'avoir injustement opprimé un petit peuple. Que lui |reprochait-on avant la guerre? De tenir sous sa botte prussienne les malheureux Polonais et les infortunés Français, de leur refuser l'usage de leur langue, de les germaniser par la force. Que lui repro- che-t-on dans l'administration de ses propres affaires? De centrali- ser le pouvoir, de faire des institutions et des écoles de simples ma- chines faisant partie du rouage gouvernemental.
| | | | | | 1 | |
Que reprochons-nous à bon droit à nos gouvernements et à ceux qui les appuient dans la presse? D'avoir, en trois reprises différentes, déchiré les lois les plus claires faites pour la protection des faibles. Poursuivant leur rêve fou d’unification nationale, ils défendent aux minorités l'usage et l'enseignement de leur langue ; dans un pays dé- mocratique, ils centralisent le pouvoir et s'attribuent le monopole de l'éducation sous toutes ses formes.
...Mais il est toujours plus facile d'examiner la conscience des autres que la sienne propre, et ceci peut expliquer charitablement nent pour blâmer vertement les Allemands tout en suivant léhrs méthodes sur toute la ligne.
PAUL BELART.
Pour nos Frères d'Ottawa
Sous ce titre, l'Action Catholique du 2 avril publie un fort bon urticle en faveur de nos persécutés d'Ottawa. L'article se termine par les paroles suivantes:
‘Tout en faisant nos meilleurs voeux à nos frères d'Ottawa, ‘nous persistons à croire, comme M. Hearst, que les lois votées res- ‘‘teront dans les cartons ministériels, 11 n'y a pas lieu de les faire ‘‘sortir de là. La justice et la sagesse politique l’exigent, aussi bien ‘‘que ce sentiment de plus en plus favorable que la ‘‘honne entente’ ‘‘inaugurée, il y a quelques mois, a su créer, au bénéfice supérieur de ‘‘droits chèrement acquis et de la paix nationale dans le respect des ‘‘droits de tous. ”’
Le Gouvernement de l'Ontario avait pourtant pour masquer sa
Privé ont déclaré le Règlement XVII obseur; il convenait de le fondé de la déclaration des évêques d'Ontario proclamant leur con- fiance en l'absence de mauvais vouloir de la part du Gouvernement.
Celui-ci n'a pas voulu saisir la branche d'olivier que Ini tendait l'épiscopat ontarien, il n’a pas voulu se servir du paravent, pour lui préparé, par le Conseil Privé; il a préféré faire acte de sectaire et remettre dans ses statuts une loi qui ressemble beaucoup à celle que
WINNIFÉO, MERCREDI, 11 AVRIL 1917
area "eur 7
me ee nr
| provincial ! | On pourrait
LA LIBERTE
DIEU ET MON DROIT
Il doit selle Conseil Privé a reconnu dépasser les pouvoirs de la
it sûrement donner trice dans une hum-| à ceux qu'on veut soumettre à un règlement dont
Législature un meilleur exemple d'obéissance
la légalit
a été
reconnue, mais qui n'en reste pas moins une injure à la dignité des pères de famille et un.attentat contre le droit naturel
Les nôtres de Québec offrent leurs sympathies aux perséeutés ;
ils peuvent avoir autre chose à faire, si la loi ne reste
léclanché les pèlerinages de la ‘‘Bonne Eentente'”
pas dans les
x F À , li serait peut-être
le mise de recommencer si l'Ontario tient absolument à briser tout
Comme disait quelqu'un en refusant un
ordre de trente mille piastres (#30,009) ‘‘si ma langue ne vaut rien,
mon argent ne doit pas vous être nécessaire.’
pas le chemin de l'Ontario.
Ceux qui n'ont aueun souci du droit naturel pourraient être laisser voir le défaut de la euirasse si on les frappe à la bourse
Si les choses continuent, il sera peut-être utile de tenter l’aven- ture, mais, pour dire toute notre pensée, nous préférerions vraiment Pourtant, nous ne sommes pas de ceux qui reculeraient devant la manoeuvre, si vraiment moyen de ramener certaines gens au respect ds plus élémentaires con venances, entre groupes nationaux appelés à vivre dans le pays, et ayant été parties, traitant d’égale à égale, au solennel con- trat qui a fait de ce pays ce qu'on appelle notre fair Dominion, qui va devenir inhabitable à force d'étroitesse et de mesquinerie.
ion et au développement de cette langue, c’est son étroite dépendan. ce des conditions géographiques, historiques et psychologiques de la
que ce ne fut pas nécessäire.
POURQUOI NOUS AIMONS NOTRE LANGUE
Pourquoi nous aimons notre langue ? Muis tout simplement parce
ju'elle est nôtre et quelque chose de nous-mêmes. La langue francai- se est un bien de famille, hérédi- taire et inamissible, C'est un joyau tombé des lèvres maternel- les. Nous l’aimons parce qu'elle est un trésor en lequel se transmet la pensée des anciens, où se retrou- vent et brillent encore nos propres pensées. Nous l’aimons parce qu'elle est inséparable d’une his- toire très longue où, par nos aïeux, nous fûmes mélés avant que de aaître; parce qu'elle raconte une légende qui remonte aussi haut que l’âuue francaise dans le passé. et qui se prolonge jusqu'à nous dans les jours que nous vivons.
Notre langue ne date pas des ori- gines de Québec, Ni non plus elle naquit aux lèvres des découvreurs. Elle est de bien plus hante et plus ancienne lignée, Par delà la Can- tilène de sainte Eulalie, et par de- là les Serments de Strasbourg, elle s’en va accorder avec l’âme naïve et robuste des vieux Gaulois sa première harmonie, Puis elle des- cend vers nous, et jusqu'en notre Amérique ; elle y vient en syllabes très douces, chargée tout le long des siècles de ce qu'elle prend à la terre et à l'âme du Canada.
Le L] L]
La langue —- faut-il le redire? — c'est l'expression instinetive, et comme une manifestation appro- priée et spécifique d’un peuple ou d’une race. On sait pourquoi deux véuples voisins parlent des langues différentes, et que cela tient pré. risément à ce que ces voisins n’ont ni même tempérament, ni inême esprit, ni même vouloir, Sur leurs sols aux inégales beautés,
cueïllantes, sous un ciel différem- ment clair, ils se sont fait des âmes non pareilles, un sang inégalement vif, des moeurs dissemblables et comme une pensée distincte, qui ne saurait que par des mots difré- rents, de sonorité toute spéciale, et d'une syntaxe propre, se tradui- re exactement, et se faire tout à fait comprendre, Si l'anglais nous paraît rude ou heurté, avec des fa- cons à la fois brèves et trop vagues de rendre la pensée, (1) et s’il est incapable de la souplesse et des nuances subtiles de notre langue française, c’est que l'âme anglo- saxonne n’a pas été comme la nô- tre, et pendant des siècles, affinée par les plus délicates cultures. adoucie par les plus tendres eli- mats, policée à l’iraage de la terre la plus élégante, ilaminée et com- me égayée par ie ciel le plus ra- dieux. Il y a quelque chose des bru- mes froides de Londres et de ses humides vapeurs dans l’idiome bri- tannique ; et il y a quelque chose du soleil de la France, de ses doux pays et de leurs parfums d'atti. +:isme dans le verbe que nous par-
fait si cher à tous les Français,
ses mots et les grâces harmonieu- ses du ciel et de la terre des Gaules. Pourquoi rappeler ici la clarté, la franchise, la finesse très simple, la justesse rigoureuse, la chaleur dis-
1! cartons ministériels. La petite campagne affectant les intérêts commerciaux ayant L x relation avec le français.
|
RÉ RÉ RS
- Et l'ordre ne prit
nont } It
c'est l'unique
même
vie du peuple qui la parle, c'est le rapport de cette largue avec l'â- me des ancêtres, c’est tout ce qu'el- le contient de l’ancienne patrie, de vertus et de tendances, d’idéal et de réalités, de pensées et de ges- tes qui sont le commun patrimoine de tous les fils de la race. Il ne s'a- git pas, évidemment, d'affirmer iei un déterminisme psychologique qui exclut toute liberté ou toute spontanéité dans la pensée et dans le verbe qui l’exprime: nous vou- lons seulement marquer, dans la mesure où il convient, les influen- ces inévitables qui s'exercent sur l'esprit et sur la langue d'un peu- ple, pour en rapporter cette con- elusion nécessaire que la langue que nous parlons, nous, Canadiens français, est une portion, un pro- longement de l'âme et du sol de ln France. Par elle nous nous ratta- chons comme par le lien le plus solide à nos origines les plus loin- taines; par elle nous tenons aux racines mêmes de notre vie, nous rejoignons jusqu'en leurs foyers gaulois, et jusqu'à l'ombre reli- gieuse des vieux temples gothiques, nos chrétiens et vénérables aïeux. Oui, quand je prongnee les mots de ma langue, quand j'en ééris les vocables, quand j'en construis les phrases, il me semble qu'au fond de ces mots, au coeur de ces voca- bles, dans la ligne souple de ces propositions, je vois briller une étincelle de vie francaise, je sur- prends un mouvement de l'âme an- cestrale, je découvre le rythme d’une lointaine et familière har- monie, Dans la beauté souveraine le ce verbe je vois se refléter tou- tes les beautés d'une première pa- trie. Et que ce soit le ciel de Nor- nandie, la mer bretonne, les cam-
dans, pagnes angevines, les grèves cain- leurs frontières plus ou moins ac-! tongeaises, ou les jardins de l'Ile.
deFrance qui se réfléchissent ou se dessinent encore dans mes phra- ses sincères ; que ce soit en des mots de Bayard, de saint Louis, de Jean- ne d’Are, ou de Henri IV que mes vocables retrouvent leur parenta- ge, je ne puis être indifférent à toutes ces reviviscences du passé, je ne puis m'empêcher de sentir en moi, et derrière les mots par les- quels je m'exprime, une âme fran- caise, et je ne puis me retenir de songer qu'en cette âme et en son langage se perpétuent des âmes qui sont mères de la mienne, et un lan- gage qui seul a pu traduire les formes heureuses de leurs claires pensées,
Et c’est pour ces premières rai- sons, les plus lointaines et les plus profondes, que nous aimons la lan- gue de France.
.
Mais voilà trois siècles que cette langue fut ici apportée par nos an- côêtres découvreurs et colonisa- teurs. Elle les suivit comme le ver. be nécessaire et inséparatde de leurs grands desseins, Et comme elle traduisit un jour leurs pensées
lons; et c’est cela d’abord qui le ;d'héroïque aventure, elle expriure
depuis trois cents ans tous les sen-
Chsque fois que l’on vante les |timents qui sont nés de leur eou- qualités de ce verbe, on s'applique | rage, toutes les générosités qui ont justement à célébrer les convenan- | affermi leurs entreprises, tous les ces manifestes qui existent entre | rêves qui ont enchanté leur fortu- ne. Depuis trois siècles, les réalités |
les plus profondes, parfois les plus douloureuses de natre histoire, ont été imaginées, conçues, proposées par des âmes françaises avec des
crète des mots et du style français ? | mots francais : de toutes facons ces Ce qu'il importe de retenir, c'est | choses essentielles et la loi qui a présidé à l’organisa-i verbales par quoi elles furent dites
les formes
WEST CANADA Pi" O0. LTD. æ
619 Ave. Me.
Téléphones - - Garry 4264-4265
1ot
comme des manifes- ‘ N ihérent génie de no-
CULES iu tre race. Et la langue de France
apparaisse! Le
s'est * ici pénétrée de pensées nouvelles, son verbe a iei exprimé des actions neuves, et toutes les
ambitions et tous les sacrifices du peuple canadien ont passé conrme naturellement dans la flnmme ar. dente, chaude ou joyeuse de ses syllabes
C'est notre vie trois fois cente- notre terre du Canada, ses forêts mouvantes et ses champs Laurentides harmonieuses, nos montagnes discrètes et nos fleuves excessifs ; le parfum rude des souffle large des ra laines: c'est le ciel vif de et c'est la clarté souple et mobile de nos aurores } c'est l'image du sol et le reflet du ciel, c'est la légende de nos sillons et l'histoire des âmes prochaines qui se retrouvent main- tenant dans les mots récents ou usagés de notre langue.
Quand je les prononce, ces mots vivants du vieux parler français, quand je les écris, lorsque je les construits en phrases nouvelles, il me semble que sous leurs formes gracieuses, au coeur de leurs syl- labes, et dans ‘a ligne ondoyante de leurs combinaisons, je surprends la vie elle-même de mes frères ea- nadiens, je vois briller l’étincelle de leur esprit, j'entends le rythme de leurs douces affections, Et que ce soit le ciel de Québec avec ses alternances de soleil et d'orages, le Saint-Laurent avec ses flots lar-
ges et ses grèves embeaumées de que ce soit les campagnes
‘est
} ertuies, ce sont n08
aux coupies
c'est
savanes et le } 103
nos climats
\orenlies :
ondulées de In Beauce, les vergers abondants de Montréal, les sables arides de Tadoussac ou les baies lumineuses de Gaspé; que ce soit les collines boisées du Sagnenay ou les lacs dormeurs des forêts pro- fondes qui se refléchissent et se dessinent dans mes phrases sincè- res; que ce soit en des mots de Champlain ou de Montenim, de La Fontaine om de C'rémnzie, que mes vocables retrouvent leut sono- re harmonie : toujours j'éprouve à les prononcer ou à les écrire l'or- gueil d’un si étroit parentage, et j'admire en eux les âmes qui y ont mis leurs ardeurs, les paysages ai- nés qui ont sur leur métal impri- mé leur beauté.
Et nous la chérissons done, cet- te langue devenu deux fois nôtre, et nous la vénérons pour ce qu'elle contient de l’âme et de la terre ca- nadiennes,.
Mots hardis des explorateurs qui
descendirent sur nos rivages, 8’a- vancèrent à travers le pays incon- nu, et portèrent toujours plus loin la frontière changennte de la pa- trie; mots pieux des ‘robes noi- res”” et des martyrs, qui dans la forêt ou les wigwams révélaiert aux indigènes ie Dieu rédempteur ; nots très doux, plaisants ou rési- gnés, du colon qui raconte à son foyer le labeur des journées fécon- des, et chante près des berceaux lces espérances nouvelles; mots naïfs et adorables des mères qui y enferment toute l'âme chrétienne de la race, et les eonfient comme un tendre baiser aux lèvres des pe- |tits; môts héroïques de Dollard [au Long-Sault, paroles sublimes jde nos miliciens, qui ont retenti comme une victoire à Carillon et à |Sainte-Foy, et qui ont salué d'un {ci dolent adieu l'aile blanche et [repliée du vieux drapeau; mots fidèles de l’allégennce anglaise, qui ont révélé la sincérité de nos serments, mais aussi la fierté de {nos défaites et la loyale survivan- ce de nos souvenirs ! Tous ces mots nous appartiennent; ils n’appar- | tiennent qu'à nous, puisqu'ils ont été renouvelés en leur sens origi- | nal par notre unique histoire, et qu'ils ont ici signifié ce que jamais encore ils n’avaient dit.
Et que d’autres vocables ont re- cu l'empreinte, l’ineffagable mar- que de notre vie! Mots du terroir qui ont jailli du sol en touffes rus- tigres, et qui portent encore la | flear de notre esprit ! Syllabes fri-
Luses de nos rudes hivers qui re- disent pendant les soirs, au coin du feu, les poudreries de la rafale, et le revers des longues tempêtes: syllubes grasses des bûcherons qui dottent dans la boucane des | camps, qui racontent, entre deux touches, les gaudrioles plaisantes de nos gars, ou les convenables aventures du ‘‘père Michel!’ syl- |labes sonores et rutilantes que les gelées d'avril font éclater dans nos érablières, et qui, autour de la cabane des sucriers, à l'heure où déjà la tire suspend à la palette ses fils d'or, ou se répand en cou- ches d'ambre sur la neige éclatan-
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(Suite à la page 5)
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A vie se fait belle pour nous. Il y,a du bonheur, de la joie partout dans l'air est la Résurrection du Christ, c'est la régénération de nos âmes par la prière et , parole divine,
c'est Le réveil de A nature endormie On sourit À la vie nouvelle qui se répand en nous, autour de nous. La terre se dégage tout dou- | cement de son manteau blanc pour se parer de sa riche toilette du | printemps. La vie se communique aux arbres dont les branches se | couvriront bientôt de lourds bourgeons Les oiseaux revie ‘ en bande des pays chauds: et ils ont des battements d'ailes joyeux, ronmme nm nous saluer: ‘Vive le pays! Si nos frêles natures ne supportent pas les froids et la bise, il leur tarde de revenir, aux beaux | e cie adien Et déjà sous nos fenêtrez, le! a J r de leurs trilles h { eux | de pus en plus matina Il darde ses rayons | ‘ vus tient plus gtemps compagnie. Hn re sentis gourdis à fiu par un hiver rigoureux.
Les petits enfants, emprisonnés pendant d IS us, |
mencent à garnir les galeries, ittendant de se débattre
gazons, et fout vibrer l'atmosnmhère de leurs cris sonores 7
répète moqueur, C'est beau « ) Je cha ol er hymne à ln vie’ j'étais poët Ne rime pas qu M “elui aui aime uiment Dieu ne peut-il sentir la poésie qu dépage « oute oeuvre d ‘ il t pas essai ru “ 1 ss bien de la science. L'âme artiste est un don du ci à cette äme-là revient done le double devoir de remercier l'Auteur de la vie, des!
es
qu'il a
: 1 |’ po 1
elle et pour celles qui ne comprennent pas beauts Ne nous plaignons pas de la vie qui a des heures luminenses. Si nous la trouvons triste quelquefois, c’est que peut-être nous ne som- |
nues pas ve que nous devrions être
H n's pas de beaux tableaux sans ombre. Ainsi en est-il de vie L'ombre, les méchants... La lumière, ee sont les âmes | bannes, bic Ilantes, charitables, images rayonnantes du Christ au
natin de la Résurrection. Ce sont encore les affections solides et précieuses qui entourent notre faiblesse, et qui sont des gâteries du ciel. Pourquoi se plaindre si Jésus nous fait goûter un peu du poids de sa croix? N'est-ce pas plutôt un grand honneur de ce qu’li se serve de nos épaules pour se reposer Lui-méme?.. Faut-il cela, dire que la vie n'est pas bonne? d'abord. Que la lumière du Christ ressuscité nous éclaire sans cesse, et les épreuves alors ne nous empécheront pas de trouver la vie hienfaieante.
JACQUELINE DES ERABLES.
Soyons bons, nous,
Semaine Sainte 1917.
N se plaint souvent qu'il y a beaucoup d'enfants qui ne suivent
O pas leurs classes, ne finissent pas leurs cours, et cela par le
manque de santé. Dans plusieurs cas, l’inapplication de l'en-
fant à l'école provient de la faiblesse de sa vue; il est bon alors de
la faire examiner par un bon médecin, car de la négligence des yeux peut résulter la cécité.
Pour l'enfant en bonne santé, ayant ‘‘bon pied bon oeil'", il n'y & pas de raison pourquoi il ne donnerait pas satisfaction à ses maîtres vu maîtresses. Pourquoi ne serait-il pas le premier de sa classes? Pour tenir l'esprit et la mémoire en mouvement, il faut nécessairement exciter l'humeur enjouée des enfants et on remarqüe toujours que les plus studieux sont ordinairement les plus ardents au jeu.
Les jeux des enfants sont, et ont été, les mêmes dans tous les temps. L'enfence à peu changé ses amusements: Aussitôt qu'un petit garcon commence à marcher, il prend toutes les chaises qu'il a la force de jeter par terre pour en faire des chars, des ‘‘poufs-poufs”’ comme il le dit si finement dans son langage enfantin. Un peu plus tard, quand il commence à prendre le chemin de l'école, les marbres, la toupie, le cerf-volant font ses délices.
La petite fille est plus gentille, plus modérée dans ses jeux. EÆlle cominence bien jeune à jouer à la maman, bien souvent avant de faire ses premiers pas. Elle passe des heures à choyer, caresser, dorloter un bébé de faïence ou de celluloid. Plus vieille, elle coud des robes à sa fille ‘‘Poupée’’, joue à l'école, découpant pour cela toutes les petites filles qui décorent les journaux et les cahicrs de mode ; elle les placent en rang, les baptise de noms d’amies préférées et donnent des ordres avec un aplomb d'institutrice diplomée
L'expérience nous enseigne qu'on découvre pendant les récréa- tions des enfants les bonnes qualités ou les défauts qu'ils auront un jour. En jouant le petit garçon ou la petite fille montre son tempé- rament et ses inclinations.
La question des jeux est done une chose grave. Soyons patientes
ne disons rien si ln maison est sens dessus dessous C'est la sant ‘est l'avenir de nos enfants aui est là dans tout ce brouhaha. LS GERTRUDE. ———————————— ln neeennenasses mnsmmme
A LA MAISON
La science des détails
le fut bien convaincue que la pro- preté, l’arrangement, le luxe qui ine demande que des soins est l'ai.
| À stdregsér ap !mant qui attache la famille à son
pour |
Cette seience contribue nu biem
être plus qu'on ne le croit ordinui-}
rement. Kien ne tourmente com- me ces petites choses faites autre- nent qu'on le voudrait, ces petits vides qui, nous rappe- lant à chaque instant que quelque chose nous manque, impatientent d'autant plus qu'on n'ose pas s'en plaindre: peu à pen le dégoût de
comme
la vie de famille nait dans le coeur, | grandit, excité par l'imagination, |
et l'on va chercher ailleurs bien-être qu'on ne trouve pas chez soi.
Voulez-vous fixer quelqu'un au- près de vous? Qu'il trouve sous la main les menus objets dont il peut avoir besoin, toutes ces petites fantaisies que vous lui connaissez, et qu'il ne vous manifeste jamais, de peur de paraître ridicule.
Voulez-vous, vousmême, ne pas perdre votre temps, ne pas sentir si fréquemment des aceès de mau- vaise humeur? Entourez-vous de tout ce qui vous est nécessaire, ren. dez-vous tous les petits services possibles.
Certes, nous voulons
ne pas
transformer en servante une inai-} tresse de maison et la rendre in-!
supportable à tout lé monde, en lui conseillant les minuties qui sont un manque de taet ; mais nous voudrions qu'elle ne songeât pas, et que personne autour d'elle ne songeñt qu'on est mieux ailleurs que chez soi. Nous voudrions quel.
|épanouit le coeur et que, avec [l'esprit et le coeur à
un |
intérieur, Que chaqu propre et
chose à sa place, le regard, de les
toutes em-
uisante, égaye
| à l'aise, heures disparaissent baumées, faisant
er leur
to ijours regret- trop rapide disparition. ‘‘Les jolis tableaux raccoureis- les longues distances, i?s in- térieurs gracieux retiennent les igens au logis.’’
| IL est un juste milieu qu'il faut Savoir garder, Les extrêmes en tout ne valent rien, et tourmenter sa vie est aussi ridicule que la lais- ser à l'abandon. Ainsi, il en est qui, par petitesse d'esprit et manie id'arrangement où de propreté, ont toujours peur qu'on ne salisse leurs meubles bien luisants qui sont toujours à regarder si le vi. \siteur ne ternit pas le parquet de {leur salôn si soigneusement entre- Itenu, qui s'émeuvent d’une épin- gle perdue. C'est de la sotiise.
(La Science du Ménage.) | 22 — DE LA MODE
———
sent
Nous verrons cet été beaucoup de foulards à pois assez gros. Par exemple un foulard noir avec un |gros pois bleu vif ou un foulard lcrème avec un gros pois orange ou vert bouteille, Le chapeau se Iguruira avec le même fouiard que
la robe
| | | |
| |
igez bie ne
Vu que-la simplicité est prise en haute Lu sidérat les chapea La se resse d'éeor ie « DAaAse # « o de. Peu de £g ré y D contre du beau et d )
Fu US
On porte beancour dk vhee le Shantung brodées de tons tra chant sur l’ensemble. Ainsi une ro- JE sq reine sera chaussée de broderies noirt u vit tendre
gp — 228 — —
RECETTES Macaroni (RBarebit) lugrédients: 1-3 de paquet dre
macaro ] tasse de fromage rà- pe 9 cuillerées à s up de beurre 1 cuillerée à thé de moutarde ds p ) ifs ; 15 tasse de lait
il ti Pr le roni en le faisant « dans à
salée. Qua il est cuit
versez dans de l’eau froide et
18
sez égoutter da une passoim | Ajoutez le beurre, le fromage, l'e
saisonnement et faites cuire jus-
qu'à ébullition, ensuite ajoutez lés oeufs bien battus et le lait. Mélan- t servez chaud sur du pain rôti. © L2 La
Biscuits au chocolat
, tasse de beurre ;
onces de en 1C0- lerées à poudre à pâte ; 2 cuillerées lait; 214 tasses (plus moins) de farine; 1 cuillerée à thé de canelle
Préparation : Réduisez en crème le beurre et le sucre, puis ajoutez le sel, la canelle et le chocolat dis- d'eau chaude. Ajoutez l'oeuf battu et le lait. Mettez assez de farine pour faire une pâte molle, découpez en gâteaux ronds et faites cuire à un feu vif.
Ingrédients : ] 1 tasse de sucre ; lat; 1 thé de
oeufs; sel
: de
à sol
on
sout dans un pen
bien
L « e Pouding à la vapeur
Ingrédients : l, tasse de
14 tasse de beurre : melasse; 1% tasse de lait ;°1 oeuf; 114 tasse de farine; l cuillerée de soda à pâte; 1 cuil- lerée à thé de sel: 1 tasse de rai- sins sees (épepinés et hachés).
Préparation: Faites fondre Je beurre ; ajoutez la melasse, le lait, l’oeuf bien battu, les ingrédients secs mélangés, Faites cuire à vapeur dans un moule beurré. Ser- vez avec une sauce,
la
Notre Histoire
Guerre contre les sauvages
Nous sommes heureux de don- ner à nos lecteurs la fin de l’inté- ressante étude de notre collabora- teur, M. J.-H. Daigneault. 11 a dé- jà traité de nos origines et de la grande oeuvre des missionnaires. Il fait aujourd’hui la revue des guerres de nos ancêtres contre les souvages, étudie nos progrès en éducation et civilisation et plonge un vigoureux regard dans l'avenir
Et n'allez pas croire que j'exa aère lorsque je par'e du progrès accompli par ces défricheurs, car dès 1763 quand la colonie pass: sous le drapeau de l'Angleterre — après la défense la plus héroï que que put offrir un petit peuple écrasé par le nombre, — Ja seule paroisse de Kasgasgia dans l'INi. nois, comptait 3,000 habitants et les Jésuites y avaient un collège Un bon nombre d'établissements uon inoins importants et tous aussi bien pourvus, wépandus par tout le pays, disaient bien haut le dé. vouerment des héros qui s'étaient sacrifiés pour Dieu et la France.
Quelle perte incaleulable fit no- tre ancienne mère-patrie lorsque l’efféminé Louis XV, alors assis sur le trône séculaire des Bour- bons, laissa s'échapper de $es mains criminelles, eet empire d’u- ne inépuisable richesse, vingt fois plus étendu que la vieille France elle-même; cette France d'’outre- mer qui eut perpétué ses chères traditions et implanté le génie in- comparable de la civilisation lati. ne sur ce continent !
Mais jetons plutôt un voile sur cette époque malheureuse et re- venons maintenant en arrière pour
Une pilule qui a prouvé sa va. leur. — Ceux qui ont un faible es- tomae trouveront du soulagement dans les Pilules Végétales de Par. melee parce qu'elles aident au bon
fonctionnement de l'estomac et du foie, Le mauvais fonctionne- ment de ces deux organes est une maladie des plus déprimantes, Les dyspeptiques connaissent bien ces pilules et les estiment à leur juste valeur. Elles ont soulagé des mi!- liers de personnes, ee que n'«a- vaiept pu faire d'autres remèdes.
LA LIBERT
voir ce ani se paseait au ndant qu ss UrA
irs prenaient poss<ess: 0
sein de la
e, ne
lei nous assistons à des actes d'héraoïs. me bien propres à noux consoler de | de ce
aors les prairies de l'Ouest
ln à à A VIe Dasseeu t qui furen
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En
butte aux
partie du pays atta ques con telles des Ir iuois qu avaient d des Franenis en Amériqne, depuis leur défaite par Champla 1 leurs pres foyer il ne pouvait y a le
paix possible ds Lomé 1X 1660 on
Guettés de tous côtés,
le colonie
t ailer a En eut vent que les Iroquois aHaient attaquer a colonie
leurs détruir tomber en
nn OsAIe)
champs Sa Its rimes
ivec toutes
forces, Qu hec et
même temps sur Mont- réal et Trois-Rivières Sur ces en trefaites le ji ‘4
lard des Ormeaux,
de Montréal
fait
cre-
avaient
reçu
anciens croisés, qui leur testament et
nents avant leur départ, tinrent bon contre 700 sauvages ivres de sang et résolus d'avoir leurs che. velures. Mourant de soif et tom- bant de sommeil: répondant aux cris de guerre 4e l'ennemi par les eris de ‘Vive la France’, ils pé- rirent glorieusement jusqu'au der- nier, tels Roland et preux à Ronceveau; mais leur mort ne fut
: à
1e
les sa
ses
pas inutile, puisqu'elle sauva la colonie: car les Iroquois ne trou vant qu'une poignée de défen- seurs, là où ils avaient eruû com. battre une armée, décidèrent qu'ils ne pourraient lutter avec avantage contre une race qui pouvait duire de tels guerriers et s'en re- tournèrent leurs foyers. Vingt-neuf ans plus tard, 1689, la même tribu de fauves san- guinaires, trompés par le subtil chef huron Kondiaronk, |
e i
tranquillement dans
surnorn- mé Rat, s’abat au nombre de 1,500 gur le village de Lachine et massacre impitoyablement hom- nes, femmes et enfants, au mi- lieu d’une nuit d'’horreurs sans nom, accompagnée d'une tempête déchaînée par Yes éléments et per- cée seulement par les war-whoops sauvages de la bande d'essassine. et les eris de pitié des victimes de cette orgie de sang.
Ne nous arrêtons pas plus lone- temps sur cet épisode lamentable des commencements de la colonie : tournons plutôt la page et relisons la prouesse vraiment héroïque de Madeleine de Verchères,.
Comme pour montrer que le beau sexe tenait aussi à faire ça part d'actions généreuses contre l'ennemi commun, en 1692, cette enfant de 14 ans, fille de soldats aidée de ses deux frères plus jeu- nes qu'elle et de deux soldats, dé- fend le fort pendant une semaine *ontre 50 lroquois. Pendant huit jours elle se multiplie pour trom- per l’ennemi sur ia faiblesse de la varnison; elle fait feu sur tous noints et ne tombe que lorsqu'un renfort arrive et chasse les assail- tants.
A part ses occupations d’un ordre tout matériel, telles que le commerce des fourrures, la course aux découvertes et les luttes dé- ‘ensives contre les Indiens, la colo- nie ne négligeait pas le eôté spiri. tuel, car on ouvrait des écoles, des souvents et des hôpitaux, sans compter les missions éloignées et périlleuses poussées dans tous les sens.
Les Récollets et les Jésuites ri- vælisaient de zèle et dès 1615 on voit les premiers se dévouer à le recherrhe des âmes, Non contents de s'occuper du salut des infidèles, où ils endurèrent des privations et des souffrances inouïes, ils tra- cèrent aussi souvent le chemin aux laïques dans la voie des découver- tes; convertissant des milliers de
païens à la foi chrétienne et en adoucissant les moeurs des bar-
bares, rendirent ainsi la vie plus facile aux colons francais.
Ces pionniers de la foi donnè- rent au Canada des martyrs im- mortels de gloire; Brébeuf, Lalle- mant, Garnier, Daniel et Buteaux. victimes de la férocité des Iroquois lors de la destruction des bourga- des huronnes par ces derniers de 1646 à 1652.
IV.—Progrès, — Education. —
Civilisation
Mentionnons aussi avec respect nos diverses congrégations reli- gieuses de femmes qui, de tous temps, furent les dignes émuiles des
infatigables anissionnaires, dans les nombreux ehamps de labeur,
tels que l'éducation de la jeunesse, le soulagement des misères humai- nes, et &utres institutions de chari- té; toutes conduites pour le bien social, matériel et religieux du pays et pour la plus grande gloire
de Dieu !
1 T sur " mmeanco s + «A : , ti itrépide Dol. national ‘eut pas pour effet dr commandant | refroid ‘ardeur de s phalanges , exéeuta un plan su-|de missionnaires et de trapneurs blime qui sanva la colonie et lui! ani envahirent l'Ouest sur tous le valut üne mort couronnée d'unenoints et ne s'arrêtèrent ane sn gloire immortelle, Avee seize com-l'es bords de l'océan Pacifique. ot pagnons, braves comme lui, il #'a- [ils jetèrent les germes d'établis ance jusqu'au Long Sault, à quel. | sements importante ques milles de Montréal, et là ils Le Canadien est par nature avi attendent les Iroquois dans un de de vovages et d'aventures vieux fort, formé de troncs d'’ar-| c'est pourquoi on le trouve dans bres et abandonné es coins les plus reculés du pays Pendant huit longe jours ces|‘Jin que] endroit du désert. les (, héroïques chevaliers, dignes deslnadiens n'’ont-ils nas nénitré"’
ici un giorieux pendant ulustres cités plus hant | 1 4 \iaut
ah 4 1 n'entre pas dans le cadre d
eux € «si ç : de
1e ma heu
" 1
dit le Rév. Père de Smedt, l'intré pide missionnaire, lorsqu'il trouva un représentant de notre race aux sources de la Colombie en 1845. ‘Ce Canadien vivait là comme un voi depuis 30 ans avee sa nom breuse famille, sous un palais cons
truit de peaux d'orignal et ayant
pour sceptre un piège à castor et pour loi une carabine. ’? Francoi Beaulieu, le fameux guide mention. né si souvent dans les mémoires de Mgr Taché, et qui mourut cente naire 1872, était né Nord, qu'il avait parcouru en
en dans le ous sens.
Cet atttait irrésistible de la vie saine et libre des prairies, joint à l’appät de richesses facilement ac- quises, fut done l’aimant qui atti- ra une foule de trappeurs et de cou- reurs de bois vers les l'Ouest rendrye.
plaines de sur les traces de La Vé- Plusieurs prirent du service comme guides ou trappeurs avec les compagnies rivales de traite qui n’allaient pas tarder à se faire une guerre sans merci, comme à la bataille de la Grenouillère il y a juste un siècle, fait chanté par Pierre Falcon dans sa chanson des Bois-brülés; d'autres préférèrent travailler pour leur propre comp- te, mais tous furent d’un immense service pour le développement du pays. Ce sont ces mêmes trappeurs, tous braves Canadiens pleins d'honneur et craignant Dieu qui, par leur union avec la nation des Cris, furent les ancêtres de nos bons Métis qui, eux aussi, ont fait leur bonne part, il ne faut pes l’ou- blier, dans la lutte pour la défense de la justice et de la eivilisation francaise sur les bords de la Riviè re Rouge et partout où ils ont éta- bli leurs foyers.
Les premiers missionnaires de le Rivière Rouge, ‘‘les bons pères’? comme les désignaient alors les Métis dans leur foi naïve, ont leur place ici au tableau d'honneur. La mémoire des Provencher, des Ta- ché, Lacombe, Thibault, Laflèche, Allard, Dandurand, Ritchot et Lan- gevin vivra éternellement ici sur cette terre bénie qu'ils ont tant ai- mée et où ils ont dépensé leur vie! Ceux-là sont bien à nous, car leurs efforts inlassables nous ont valu d’être admis à participer aux bien- faits primordiaux de la civilisa- tion chrétienne, et nous saurons nous en montrer reconnaissants en conservant vivace et immortelle au
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ie Man, 11 avril
aammmnnmamnr… —_
1917
DIMANCHE DE QUASIMODO
|
Se
Loos
* Dour Lire au Foyer le Di
nche #
|vous parlerai done morcelé en fines tranches, réel ce-
pendant et qui mé
|
inant bien son heur, au foyer,
comtraire.
Le mal.
done, Adée ? Ce n'est pas des livres, e'est mwa fenêtre qu'il faut ouvrir pour vous instr
qu'est-ce
. Or, de ma fenêtre apprends que ce mal. |heur, c'est la mésentente. Le mal. heur,
je vois et j
int chér
d'un en
! |
rite d'être cour-! Des profondeurs tisé. On sait quel il est, en compre: |
à votre tempérament
“l ne vous!
résolutions: ‘‘A moi, ma bonne |chériseait déjà comme la prunelle |
humeur! à moi, ma bonne
con: |
seillère !’’ Adée, vous avez percu|
le frissan préliminaire d'un grand
tremblement de terre, ne vous obs-!
tinez pas à endiguer l'inévitable
Soustrayez-vous à son champ
au foyer, ce n'est pas la mort | d'influence. Il ne détruirn rien, il i, ce n'est pas l’in-j8e détruira
luismême. Vite, un
cendie, ce n'est pas une perte d'ar-lsimple, frane et humble aveu:
gent. Ces accidents peuvent être la [tristesse intense de quelques On en Mais 1n mé- sentente va directement contre le |plan divin d'unir, de fondre deux existences en une seule, Le mal. heur, dans le mariage, c'est cela. Le bonheur, ce sera donc la bonne entente durable, la mutuelle sym- “andissante, l'appui,
maines revient.
n th: » pathie
1 ©! ie
perfectionnement réciproque de deux âmes, traversant la vie, dé- |d :igneuses des lâches défaillances,
4
méritoirement courbées £ous les nêèmes devoirs, bénies d »S mêmes méines
ronsolations, nourries des
|
Je ne doute pas que vous vous eceommodiez fort de ce bonheur, |vide des heurts et des orages do- plein de cordialité, | d'empressement et de prévenances | réciproques. Or, on y arrive par la vonne humeur. Utile partout, la {bonne humeur est indispensatle {dans le mariage. Celui qui souffre |tant de sa mauvaise humeur qu'il [ne peut subir le voisinage de l’hom- | me n’a qu'à se faire ermite. S'il se (fâche et brise quelques vitres de
| mestiques,
se, « dira 8 x | ser tielles de la religon naturelle, L rs des pauvres h 1Ains, QUAN 1'c'est-à-dire croyance en Dieu | LM ur lisparnit 1 con-|et en la vie future, avec un rap-| (8. Jean, XX, 19.31) es ; Jésushrist des | port de rénumération entre cette En ee temna id eur le soie do 107 | vie future et la vie prése nte, pres-| même jour, qui était ere di C : tristesse et la t, 99e toujours aussi | iuée que le} la semaine portes d ep ra dans le d les|prétre est un intermédiaire légti. lon dine ples te ent née ; e qui se p Lt su tre] eee a | F et Ù dans la crainte des Juifs ftant terre si, tout à eou dis. | Divinité, qu'ace Mmées, Jésus vint. n rut j paraitre ie 80 i fait sser pré 4 l'heure &s pré d'eux, et le d d lu nas . res Meurs is t eux 4 e de toi en Dieu et en | autre vie ñ E parte 1 A ; - te 1 cat + IL et xp À récomet ier ave ( elu] que 1 on leur montra ete CAE ne ” , llais t ‘ e en|a offensé je <l as Plus d ine fois, A la Beige tr. leu didéinise us k Je 1 voue, je na pas trouvé au: fur ‘1 e + Tes \ ent, ces les fai-|tre Chose; mais cela, je l'ai tou- 11 À { 5 " . ‘ « ) 1! auilJours trouvé 4 { 2 P U pro | La eroyance et la pratique de la a « y 3 | Com faudra-til de temne à | grande majorité des F rançais s’é.| noi F \ de de d a. | otre société qui croit et Jée 1. tendent beaucoup plus loin. je le die li Re elChrist, p se rendre eompte|répète, i] me sera facile de le dé- Saint.Fen ni LE: on FOR : Pet te 16. | montrer. Tenons-nous en là pour is à ce \ Ad Tee ettrez, | "ant pareil outrage à sa foi et pa- | mstant et proc mons haute nent : et Ÿ ss æ Lo saut contse ce qui fait sa La F rance n'est pas athée; done] vous 11 t rez Or Thomas, |?" | . "Un espérance pour ru théiome ne pas Çoue qe l'un les Douze apr Did yrme | » l'athéisme “y an était p eux sque Jésue | DD D————— vint, Les autre liscivles t 4 | L Reste ce pendant une questiol rent: Nous Ca pu cr LES CATHOLIQUES ET LA je ne cherche pas à l'esquiver, car Mu is te tin A4. dt 22 M GUERRE je discute loyalement là inarque des clous dans se 1 sd) ‘3 L'exemple .du gouvernement ( et si je ne mets doigt dans Je | ; : [francais n'est-il pas néfaste et dan. |espoirs. trou des elous, et ma main dans | LA victoire de la France ne serait. | gereux ! Si la France est victurieu- JA plaie de son côté, je ne croirai | elle pas la victoire de l'athéisme? |8e, il béné ficiera de Ja victoire. Et, Point. Huit jours après, comme lee Voilà certes une des onjections | comme il y a de par le monde, dans disciples étaient encnre fes 1, 11es plus spécieuses part s que | chaque nation, des pelitiques et Dême lieu, et Thomas avec eux s adversaires mettent en avant|des sectaires animés du désir d'i- désué vint, les portes ét int ak | POUF pers iader au monde que Dienu|miter le gouvernement irancals, mMées, #t, paraissant au milieu | t les hommes sont intéressés à la| ceux-là nes autoriseront-ils pas de d'eux, il leur dit: La mpnix soit! léfaite de la France la victoire qu il fera sienne pour avec vous. Il dit ensuite à Thomas | Disons tout de suite que malheu-|dire: ‘‘V ous voyez bien! Le gou- Mettez ici votre doigt, et considé [reusement, l'attitude de notre gou- vernement français affichait une rez mes Mains; approchez aussi | Y2rnement donne crédit à une telle|sorte d athéisme pratique et ce- votre main, et mettez-la dans mon l0biection. La neutralité religieuse| pendant la victoire s’est rangée côté, et ne soyez pas incrédule, | 10€; Comme la plupart des gouver-|sous ses drapeaux F Oni, il * 4 mais fidèle, Thomas lui rénor lit .|nements modernes. il se trouve par|aura des gens qui raisonneront ain-
avez cru, Thomas, Tui dit parce que vous m’avez
Jésus.
vu ; heureux
ceux oui n'ont point vu et qui ont eru. Jésus a fait encore en présen ce de ses disciples beaucoun d'au- tres miracles qui ne &ont pas rap. porté dans ce livre, M \11S Ceux-0i ont été écrits afin ane
vons Croviez que Jésus est le Fils de Dieu, qu'en croyant vous ayez la vie en son nom k
À RESURRECTION
‘Le { hrist notre espérance
ressuseit réjouissez-vous |’? C'est par ces parole que lÎa Sainte Eglise salue le beau jour de Pâques, en invitant les chrét à la joie C'est une pi role de foi et d'« pérance! Où est la vraie raison
de la joie du jour de Pâques, car c'est vri dunent un Jour J YEUX. La vraie raison se tro ive lans notre foi et notre espérance, Nous croyons que Jésus-Christ est res- suscite ecomnit l'avait «a ice pendant s e mortelle, Nous som mes en L'an 1917, Cela veut dire qu'il Y'a 1917 ( rrand fait s'est ac in lait tellement}! étonnant, tellement ‘rveilleux et en méime temps si absolument cer.
tain que le monde s'est cor une ar-
rêté un instant pour considérs
DR ile. ! Lis soon grue b y nro. ilesses arc, laissant de côt TE* passé, il a commencé à dater ses années d'existence de l'accomolis sement de ce grand fait ?
Al sus est nous! Mais tout en nous réjouis. sant ici-bas, il ne faut pas oublier l’autre parole de la Sainte Egli en ce grand jour de Pâques. C'est une parole d'espérance
Le Chr x ressuscité, ”?
Mon esp nm quoi consis- tet-elle? E tte assurance q nous donne Jésus-Christ par sa passion et s:; : Î
plus par sa nromesse forme
suscite,
se
mon espérance est
1
la prière qu'Il en a fait à son Pèr
qu'il veut nous prendre avec 1 ‘#Père saint, ceux que vous m'’a
vez donnés, je veux qu'ils soient
avec moi, ”’’
On se réjouit dans notre société!
manitobaine au grand jour de PÂ.- ques, et.on a raison; notre n'est-elle pas une société qui croit à la divinité de Jésus-Christ ?
On jette sur les écrans des rues de belles figures du Christ ; Hwem- ble qu'on veut dire à la fonlé qui passe et qui, hélas! ne sonke guè. re à Celui qui est la cause de ja joie de Pâques :
‘Regardez, en haut les coeurs.’
Et pendant qu'une élite veut ainsi élever les coeurs ver qui est notre salut et notre j ceux qui représentent l'aut de Dieu au milieu de nous, nos gou- vernante, s'efforcent d'arracher du coeur des enfants la connuaissan ce du Christ pour la ruiner plus eûrement dans l'âme des adultes
N'est-ce pas par trop cruelle?!
Le hean jour de Pâanes
société
>ritt
faire une oeuvre
jour de
s| victoire de la
ec! des athées v est
| | 1 | Il !
d'e
les circonstances amené à observer,
| | {sir entre les religions, mais
peut bien l'obliger à ne pas choi-| nulle. ment à passer Dieu sous silence
ei, c’est bien sûr.
Voïei quelques milliers d'’an- nées, au témoignage de Ja Sainte Ecriture, que les hommes
Or, seul de tous les gouvernements ]
nous en souffrons et
16, nous con- damnons énergiquement cette dou- loureuse et coupable abstention.
Nous croyons même qu'elle est en partie la cause des maux que nous supportons et du long retard de Ja victoire
L2 LL La Ceci dit, faut-il
‘4 vi e viet
en conclure que oire Dieu nous la refuse. ra, ou que, S’Il nous l'accorde, 11! ravaillera Lui-même pour la cau-| se de l’athéisme ? |
Non, Ce serait a : Le
1881 inal raison- (rouvernement |
ner que de dire
à : | lu monde, il s’abetient en toute oc-!
est-il arivé de fâcheux ?’’ Et pour-
|tant, Dieu continue à ne pas punir
immédiatement et dès ici-bas. tous les pécheurs, même cenx qui boi- vent l'iniquité comme l'eau. D'ailleurs, regardons un peu de l’autre côté. Voilà des gouverne- ments, voilà des hommes qui ont foulé aux pieds les traités et les serments les plus solennels, qui.
[les uns par leurs ordres, les autres {par leurs aftes, ont massacré
et martyrisé non-combattants, faibles et innocents. souillé et mu- ‘ilé des femmes et des enfants, ré- tabli les pratiques de l'esclavage antique pour de malheureuses pa- pulations déportées, et ces gouver- nements et ces hommes ont invoqué
des
préparé li e peuple francais s'était |
1 grande partie laissé leurrer par |
français n'avait pas
les rêves de l'internationalisme et | paix la |
! 1 1e |
done,
perpétuelle ; à serait
cel
France *e et du pacifisme. fait malgré quelque pas
évoy a Ce qui est
‘“hose ne peut être
| € proclamé fait par ce quelque chose La victoire de la France, dont
aujourd'hui la certi-
iorale, ne sera la victoire ni
l'inprévoyance, ni du pacifis- lle t 1€
me, ni} de l’athéisme : la
DEN
sera la France telle qu'elle
* ses qualités et ses défauts
is grave, le plus déplo- |
rable, serait l’athéisme, à suppo-
| France est athée?
Non mille fois non! La France n’est pas athée, Dans quell: mesure la majorité des Fran- çcais est sttachée à une religion positive, dans quelle mesure elle wst catholique, je
encore et
le dirai dans le
| prochuin chapitre, Mais ce que je
| puis affirmer, c'est que le nornbre infune
Quelques hommes politiques ap-
| À | partenant aux partis qui se quali-
| fient d’avancés, probablement par-
*e qu'ils s'attachent à des errevrs monde, font
« : PT profession «à athéis-
« : L Les comme 1e
bruyamment me et entraînent à leur suite un certain nombre de pauvres dunes un petit lot de savants matérialis. tes, quelques paysans en deux on {trois régions fort peu étendues, et c'est tout. ‘
Mon ministère ecclésiastique m'a conduit dans tous les milieux : avant d'être prêtre, j'ai 16 année
[durant accompagné mon père le sn- vant économiste, dans les voyager avête qu'il poursuivait sur l'é tat des populations agricoles de la | France ; depuis la guerre, j'ai cau- sé avec plusieurs centaines de iles- de on-
|sés venant de tous les points notre ys, cultivateurs
et riers; personnellement j
n'ai
+}
| PAS rencon un seu: utnee
Parmi les populations qui pas- sent peu! les plus irreligienses êt dont les votes vont en général aux ralicaux-socia reconnu À tomt le maine ecrovar
| + que la France fût athée. 4 . «+ | Mais de ce que le Gouvernement -|[ français ne prononce pas le nom | de Dieu, faut-il conclure que la | Î
istes, j lee
al
COR De
casion, non seulement de recourir à Dieu par la prière, mais mème de| le nommer, Nous en somines humi-|
Île nom de Dieu!
Vous qui craignez si fort que
d’autres ne S’'autorisent de l'’a- théïsme officiel du gouvernement français, si la France est victo-
, ne redoutez-vous pas qu'on ne s’autorise atrocités commises pour prétendre que Dieu les permet et les couronne ? Et done is n’en commettent enco- re davantage et que les autres, au et ne : ‘Puisque de telles abo- minations sont possibles et demeu- rent jimpunies, c’est que Dieu n'existe pas, ou qu'il ne s'occupe pas des affaires humaines !’? L] LL :
Ts aussi des
que les ui
n
contraire, ne se scandalisent
déclarent
Laissons donc Dieu agir comme Il l'entend et sus pt ndre avec mi- séricorde son jugement sur les hommes coupables.
Ne disons pas, les uns: la vie- toire de la France serait celle de l’athéïisme : les autres: la victoire de l'Allemagne celle du crime tri- omphant.
Disons: la victoire sera la ré. compense des qualités et des efforts des uns ou des autres, malgré leurs fautes et leurs défauts : elle sera la suite d’une volonté ou d'’u- ne permission divine sur cette épo- que de l’histoire du monde, où de tragiques événements nous font entrer, Quant aux hommes qui l’auront remportée ou ne l’auront vas cbtenue, ils seront jugés les uns et les autres, selon leurs mérites st pour l'éternité.
Telle est le vérité philosonhique morale et religieuse; tout homme de bon sens et de sens chrétien ne re pas d'en ennvernir,
Mgr A. Baudrillart, RD
. SONHEUR AU FOYER
—
an
A :ment d'entrer dans l'état
re, Vous vous sentez in- } \ est à votre vieille tante ] lemandez le secret d'y vi heureuse. Je trouverai, je l'es père, ‘5 ues expériences de = nnées, les conseils qui conviennent à vos vingt ans, ét dan: mon affection pour vous, le ou age de vous les dire avec fran- chise
Adée, le bonheur parfait n'est
A:
{pas un produit de nôtre planète Je
ee eee grd FT
M
MS
dd S &- crient: ‘‘J'ai péché et que m'en!
propreté, ce brillant de la pe-
sa cellule, ce sera regrettable pour lui, par un temps froid; personne pourtant ne l'inquiétera. Mais qu'un conjoint, en mauvaise hu- meur, brise les meubles de la com- mune propriété matrimoniale, holà!
Adée, je vous connais comme mes yeux et je sais que vous passez Ilestement de la bonne à la mau- |vaise humeur, et vice versa. {Quand Adée est en bonne humeur elle veut du bien à toute la créa- |tion, elle est impérieusement sou- |riante, expansive, conquérante; et ‘j'aime à être-dansde rayonnement de cette sainte contagion, Mais comme je reconnais vite aussi la mauvaise humeur d'Adée à certain plissement du front et de l’arcade des yeux, d'où jailliraient d'impa- ltientes étincelles si, moi, toute tan- te que je suis, j'allais alors folâ- trer sur vos terrains. Comme beau- coup de jeunes filles de votre épo- que et de votre pays, vous êtes ner- | veuse et impressionnable, plus que inous ne l’éticns à notre époque. | Vous faites vite et bien de l’élec- itricité. Adée, il vous faut réduire
votre potentiel électrique en con- quérant la bonne humeur, l’inva- “riable bonne humeur. En médeci- ne, j'opine que les contraires se guérissent par des contraires. Ma recette pour guérir la inauvaise |humeur est très simple. Elle se ré- |duit à une triple hygiène du corps, |du coeur et de la vie. Je ne m'ex- pique la mauvaise humeur passa- gère où constante d'excellentes gens de mon voisinage que par un vice de digestion et un surmenage | de ieurs nerfs. L'hygiène du corps, n'est-il pas vrai, en leur rendant la santé, ramènera aussi la bonne hu- meur, L'’hygiène du coeur, en n’y laissant grandir que des affections voulues de Dieu, empêche la tris- tesse et le remords d’y entrer: il est facilement optimiste et c'est là, [la bonne humeur. L'hygiène de la vie, c'est l’accomplissement du de- voir juurnalier. Pour vous, ce sera le soin du ménage, l'ordre détaillé, hiérarchique de vos biens mobi- liers, depuis l’album précieux et les argenteries jusqu'à l’épousset- te, jusqu'au vulgaire balai. Cro- |yez-moi, eroyez votre expérience ;
tite bonbonnère qui sera vatre chez vous est un optimisme des choses qui suggestionne l'optimisme de l'âme. Vous accepterez cette re- cette pour l’amour de la bonne hu- meur.,
La bonne humieur établie en vous, vous seriez assurée contre vous-même, Vous n'aurez pas une seule tentation de troubler cette heureuse paix. La défection ne pourrait venir que de Donatien Adrienne, elle triompherait de cet te velléité d'escarmouche par l'i- nertie déconcertante de 6a bonne humeur, et il ne resterait dans le coeur de ce bon garçon de mari qu'un grand remords et un grand désir de pardon. Et, je vous le ju- re, il ne recommencerait pas sou- vent. Victoire facile, vietoire de la bonne humeur. ÆEtudions, si vous le voulez, un ces possible. Je suppose que, à la faveur dam. née d'un ragoût trop salé, et le diable aidant, vous voyiez le front de Donatien s’aesombrir en tem-
61
‘*J'ai été maladroite'’, ‘Je vous promets réparation dessert, qui est mon chef-d'oeuvre, jusqu'à ce jour. '’ L'exemple choi- ei vous fait rive. Je suis sérieuse, moi, De grands éclats et de gran- des esclandres ont eu souvent pour départ des enfantillages de cette sorte. En tout cas, une attitude eal- me, douce, bienveillante quand même, et qui s'appuie sur la royale et maitresse volonté, quel efficace et excellent brise-colère! Je sais que plusieurs lectrices de romans ne sont pas habituées à ce genre d'héroïsme. Les héroïnes de romans
sont de fortes têtes qui savent se cacher et faire des éclats. Soit L'épouse chrétienne connaît «un
courage plus grand que de résis- ter à son mari; elle résiste à ses
impressions et ce courage qui se|
renonce est toujours le même qui se dévoue, se dépense aux soins de la famille, et ne tourne le dos à au- eun devoir.
Adée, ne transposons pas le ro- man, dans notre vie chrétienne. Soyons telles avant, telles après le mariage. Que penser de ces jeunes filles, toutes suavité et toute mi- gnardise au temps de la fréquen- tation et qui cèdent aux premières yagues de mauvaise humeur dans la vie du ménage? Elles ne tarde- ront pas à impatienter le mari et l’amèneront à des réflexions com- me celles-ci: ‘Ah! tu veux savoir si je puis être désagréable moi aus- si, Tu le sauras, ma mie.’” Et cela commence de part ct d'autre: pra- tique de l'esprit de contradetion, mises au point inutiles et sèches, échange de compliments nouveau genre, petites bouderies, longues bouderies,-très longues boudéries, prises de bec compassées et solen- nelles, puis fulgurantes et préci- pitées, puis la guerre, la vraie guerre 1914, guerre de tranchées, desquelles s’entre-croisent des vo- lées d’injures, même des tisonniers et des fers à repasser, quand le tempéramment et l'éducation y in- elinent déjà. 11 n’y a plus de plai- sir au foyer; l’homme en cherche ailleurs, l’épouse est tentée d'en faire autant; et c’est l’abîme que l’on côtoie de part et d’autre!... Une rupture entre amoureux, c’est très souvent une bagatelle ; on peut chercher ailleurs ; une rupture en- tre financés, cela est grave. Il y a des causes pourtant qui peuvent la justifier devant la conscience. Mais une rupture de l’indissoluble mariage chrétien, grand Dieu! mais la triste destinée faite à cette innocente victime qui repose dans son berceau! mais les haines et les mépris, les révoltes et les hontes de cet enfant à l'éveil de sa raison, il apprendra tout!.., Observa- tions d’une grand'mère et d’une vieille tante, Croyez, Adée, que je ne veux rien exagérer, Ce lugubre tableau ne vient ici que pour vous instruire, et vous ne trouverez dans cette leçon qu'un stimulant d’être bonne et non une prophétie, de malheur, car vous êtes gagnée à la cause de la bonne humeur.
Cette bonne humeur doit cou- ronner la vie conjugale par la cor- diale bienveillance, Adée, j'ai peur des ciels d'orage et de la fou- dre qui éclate au-dessus de ma tête. Mais je me fatigue vite du calme plat et de l’uniformité terne des ciels gris. 11 me faut du soleil. A votre Donatien aussi il faudra du soleil. C’est vous, Adée, qui bai. gnerez l'intérieur du foyer du rayonnement de votre sourire, En matière de causerie, d'étiquette. d'à propos, de bon goût, de fines- se, d'habile et innocente diploma. tie, vous êtes sans rivale, Servez- vous de ces talents pour faire à “otre Donatien une vie dorée, Gâ- *ez-le sans relâche d'agréables sur- prises. Prenez-le par votre accueil rordial et votre déférence. -Cedi est une parole d'Eeriture : ‘Epou. ses, obéissez à vos maris,’ L’au. torité est un droit divinement con. cédé à l'époux; l’obéissance doit être pour l'épouse uu devoir joyeu- sement accepté, Et encore, le ma- riage est une expédition en pays lointains. Embarqués sur la rive de nos vingt ans, nous débarquerons sur la rive de l'après-vie. Dans ce voyage au long cours, il faut un capitaine. Faisons valoir, nous, notre titre de noble et indispensa- ble compagne. Toujours réservée, toujours discrète, toujours écono-
ou encore : |
au !
|
| | Î | | | |
Î
de l'oeil. .
Marebez ferme, prenez les jours | comme ils viendront. La terre, de-! puis votre mariage, tournera tou-| jours dans le même sens. Elle sera toujours la vallée de larmes. Mais dans cette vallée de larmes Dieu a fait naître de jolies fleurs: elles vous sourient. Cueillez-les toutes, et animez leur sourire muet de vo.! tre sourire idéal et parlant. Adte, | Adée, souriez toujours, comme une | sainte.
Tante Denise, PANIERS" CT EEE
ENCORE LA RELIGION A L'ECOLE
(Le Patriote de l'Ouest)
Il y a quelques jours, on a dis- cuté dans une église méthodiste de Régina cette question aussi im- portante que délicate de l'ensei.
|gnement religieux dans les écoles.
|
[Quelques-uns des orateurs ont ap-
prouvé notre manière de voir: d’autres l’ont fortement condam- née.
Au nombre de ces derniers, l'un a poussé la délicatesse jusqu'à dire que la Province de Québec était la seule province du Dominion où on parlait de Dieu aux enfants dans les écoles, et aussi elle était la seule province où on vendait lé. gaiement de la boisson, où la loyau- té faisait défaut, la seule qui était rebelle au progrès dont touts es autres sont si friandes. Or cet homme ne sait done pas que la Province de Québec n’a pas besoin absolument de loi de pro- hibition pour pratiquer la tempé- rance, qu'elle a toujours. été et qu'elle est encore la plus tempé- rante de toutes les provinces du Dominion. On a enseigné àses citoyens, quand ils étaient enfants, à aimer Dieu, à suivre ses commandements. à pratiquer les vertus qu'il a pré- chées et dont il a donné l'exemple. Aussi ces vertus, ils les aiment, et comme la tempérance en est une importante, ils la pratiquent et ils n’ont pas besoin que J'Etat vienne les forcer à s’v motitter fidèles comme il est obligé de le faire dans les autres provinces où on ne forme pas les enfants dans les éco- les à connaître leurs devoirs, où on ne leur donne pas le goût de les remplir, Cet orateur aimerait peut-être à savoir ce que l’on gagne, dans la province de Québec, à donner
l’enseignement religieux aux en- fants dans les écoles.
Cet enseignement fait que la criminalité dans la province de
Québec est beaucoup moindre que dans toutes les autres province: du Dominion; la natalité y est beaucoup plus forte qu'ailleurs, les divorces y sont à peu près in- connus; le peuple y est plus reli- gieux, plus moral, plus paisible. par conséquent plus content de son sort et plus heureux.
Que notre concitoyen et ceux qui pensent comme lui étudient lee statistiques données chaque année par le Gouvernement fédéral. Ile y verront que la proportion des condamnations par 10,000 habi- tants dans la Province de Québec est de 10.2 et dans ja Province d'Ontario de 23,4,
Pendant les &ix dernières an- nées, il y a eu quatorze condamna- tions à la peine capitale dans Qué- bec tandis qu'Ostario peut se van- ter d'’er, avoir eu trente-huit :.
De plus, il serait facile de pron ver que sur ces condamnations en- registrées dans les greffes de 12 vour erimmuelle de la province de Québec, un grand nombre ont étf mfligées à des oiseaux de passage des émigrés non naturaliés, com- me il y en a toujours en abondan- ce dans des villes comme Montréal et Quéhee. k
Pendant la décade de 1901 à 1911, la population rurale de la Province de Québec. à, augmenté de 45,000 tandis que celle d'Onta- trio a diminué de plus de 52,000. Le taux de la natalité dans 12 province de Québec est au moins de 38 par mille habitants et de 22 dans Ontario.
Voyons ce que les Etats-Unis ont gagné à chasser Dieu de leurs écoles. Aujourd'hui ils ont près d soixante millions de personnes qui affirment ne fréquenter aucune église, qui ne pratiquent aucune religion, c'est-à-dire près de soi- xante millions de payens, de gens qui ne croient plus à rien. Ans&i i) faut voir les statistiques de la eri- minalité dans notre pays voisin.
pête Adfe! Adée! cette seconde me, toujours prudente toujoure |Mettons Dien à la norte des écoles pa dr j ; sr is sd DA at an x A at Lt ù ME AR CE pe NE PAP RD AAA PS M HSE TH x ’ mo
! d'un bonheur est précieuse dans votre vie. Gare|douce, d'invariable bonne hu-let nous arriverons au même résul. ] électrique !| meur et d'invariable bienveillan-! de votre cons-|ce, fous appelleriez d'irrésistibles | eienee lancez tin eri d'appel à vosiretours de Donatien
tt ai.
YŸ gagnerons-nous ? We
Notre orateur a été aussi trompé par ce qu'il a lu, où r deux ans, dans des journaux fanatiquesssur le manque d'enthousiasme des Ca- nadiens français pour la guerre, leur froideur à l'égard du recru- tement, leurs sentiments déloyaux.
D'abord si cette froideur et cet- te déloyauté se sont vraiment ma- nifestées, à qui cela est-il dû?
Si le Gouvernement d'Ontario n'avait pas, injustement et sans
| générosité, supprimé les privilèges
scolaires des Canadiens français, ceux-ci auraient été portés à mon- trer plus d'enthousiasme pour Île recrutement, Quand bien même ils n'auraient eu aueun titre légal à la reconnaissance de l'enseigne- ment bilingue, le simple bon sens ne conseillait-il pas aux hommes publies l'opportunité de eonces- sions, dans les jours comme ceux lesquels nous passons, dans une co- lanie où 3,300,000 Anglais sont ap- pelés à vivre à côté de 2,500,000 Canadiens français ?
Puis ces Canadiens français li- sent tous les jours dans des jour- naux fanatiques qu'ils ne font pas leur part, qu'ils sont déloyaux, au'ilsméritent d'être ostracisés, Est-ce en leur disant des injures, des injures non méritées, qu’on pense les enthousiasmer et les pous- ser à aller se battre à côté de ceux qui les méprisent?
De plus, il faut remarquer que e Canadien français est attaché au sol, qu’il est fidèle à l’agricul- ture, que la population rurale de la province de Québec est beau- coup plus forte que la population urbaine et que le recrutement se fait plus facilement dans les villes que dans les campagnes; que les. Canadiens français des campagnes âgés de vingt-cinq ans sont tous mariéset que la plupart sont déjà à la tête de cinq ou six enfants et qu'ils servent la patrie en eulti- vant leurs fermes avee soin et succès,
Il faut tenir compte de ces cir- constances quand on veut porter un jugement honnête sur leur dit nière d'agir. J
Tout de même, en dépit des in- sultes dont les couvrent des gens qui ne les connaissent pas, ils ont fait leur devoir.
Un correspondant du Citizen d'Ottawa affirme uvoir étudié les statistiques du Désartement de la Milice et pouvoir affirmer, en pre- nant le recensement de 1911 pour base de ses calculs, que les Cana- diens français se sont enrôlés dans la proportion de i.7 pour cent pen- dant que les Anglais nés au Cana- da se sont enrôlés dans la propor- tion de 1.9 pour cent.
D'après ce correspondant, des statistiques irréfutables établis- sent que les Canadiens francais ont jusqu'ici payé ieur quote-part en hommes et en argent.
Cela n’empéchera pas des ci- toyens qui se laissent aveugler par le fanatisme, des journaux qui ne se renseignent pas, de lancer en- core des aceusations fausses contre des concitoyens qui ont droit à leur respect, qui aiment leur pays et qui le servent fidèlement.
Au lieu de semer ainsi la divi- sion, ces hommes ne feraient-ils pas mieux de travailler à unir des mtovens appelés à vivre ensemble sous le drapean qui nous protège,
Au lieu de reproduire avec plai- sir ces nouvelles à sensations, ces renseignements faux sur la men- talité, sur la conduite des habi- tants de la province de Québec, nos journaux ne feraient-ils pas oeu- vre plus patriotique en faisant comprendre à ceux de leurs lee- teurs pour qui le journal est le li. vre de l'Evangile, que leurs conei- toyens de Québec ont quelques qualités, que leur province est pro- bablement la plus prospète, certai- nement la plus morale, la plus eul- tivée du Dominion.
Ces journaux pourraient ajouter que cette province doit cela à l’es- prit religieux qui d’éelaire, aux
qui animent tous ses habitants; que ce bon esprit et que ces nobles sentiments viennent de l'enseigne. ment religieux donné dans les 6e0- les aux enfants quisont les hommes de l'avenir,
Attaqué par l'asthme, — Le remier symptôme inquiétant e’est
se fait plus désespérée. Le sou- lagement qu'apporte dans de reils cas le remède du docteur Kel- logg contre l'asthme ne semble ea nus que net Le sou- agement est rapide et l'attaque est tôt maîtrisée. L'asthmatique
qui a constaté la valeur de ce re.
m vente partout
re
sentiments foncièrement chrétiens
suffocation qui d'heure en heu- :
mède ne veut jamais p'ep_priver. ,;
1 BP
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bntnndinrsns, ne ne ah
… + ES PA 2e ve none an DONNE A nd Be | ma nb A no rt rs ‘
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; à LA LIBERTE Wiantpes, Man, 11 avril 1919 Œ
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pour les bestiaux. Sans doute tont | pendant deux ans seulement, pui ie: ‘eau du sol Ii y «, dans l'Ouest {eye par les vents et l'ameublis., d'été et qui est employée en mè. utou 1e a e e : a bien tant qu'il y à euffisami nent | de les Iabourer. En adopta ant un! du Canada, de grandes régions où [sement poussé trop loin augmente | me pât irage doit u ” 1 * terrains vacants que l'on peut |assoiement qui compr end une la ques le l'eau est beaucoup | | danger. Lorsque la folle avoine |! être dents ou déchaumée l'au- PES 14 4 s Ître sans frais, mais | née de foin et ine at ée de pä lus import la product st ls mauvaise herb pi incipale, | tomne pré lent où au commence. jdès qu'ur triet se eolomise et|rage, on peut obtenir sur une tér.| des es. Mi dane les me | pâturage est un moyen plas ef. lu printemps, si cela est pos- CULTURE MIXTE ique la plupart terre est em-|re qui à té ensemencée l'année! leurs moments, provision d'eeu à ù he aué | < façons enco u A | yée, il faut se procurer des pâ-!nrécédente, une colte de fo rest je p grande et dans! L ement enco mauvaises herbes à pousser et dot D TE AE t ges | 1 terre iue enl'ine saison et uw irag SAi- | certaines-s le g « & | te mafaise herbe À germer, nent un pâturage hâtif. On la la Je suis trop pauvre { ee coûte |son suivante. Si l'eau a ét conser-| restes &e ] st C’est une er-| lis que la couche de terre sèche | bourse alors comme une jachère \ x ë Rail L Los die peut}vee iDS 1€S SAISONS pr ientes les j D iée par les binages, surtout, si | dinaire | À Souvent! € che ce gerrs en « n “ille la I \'H ù n l | et que 14 seche * est pas troplres d dans les territoires de « | est très ble, prévient & | pouces ; routine in « M " - 4 re : : îtr ln he ex wue, : peut htc : chaau: y ‘ Q ke | dé e miét : ‘| an F “ g . ion puis on * mixte, Je peux à peine, « : t toute s terre en blé, pa ha ‘e su d'émemesir : 9 y 0 à ae P Apte, dog ps | s ssi Qq | voine | pet i més intérêts Qui er . e es deux | . li J s doute d ceel ve d’ur terr t Or VO à L i X ent pat ige, elle !si € est 1 cbnte norrz « £ y : ( fera vivre tions, A : pris S 1 D 16 1AT : . qe de ‘ 1 re | s S ( n &S \ ete famille quand je dénenser TR? k ater « Le ; Mi. à sa el ner reset À db te à s. La « 'ousse apres etre coup Lors aure \; ’ j'ai 1 ! octiiée de 1 néviniai : DO . ou hs " De ta de te | le Huetin de: Li 1 lies ivett semence cd erné. 1" le blé! M HI£ de à Ki be urass de 1'0 t et trèfle rou be A pi . pe Le la! dert er ert É : . ‘ 1 it * >? { ; eut Re pro 14 n é et ro? le { & Les À ges u v peut pla : eu] RS des en seme! ne : e des semence t 1! Mais chaque «|reuvent etre employés également. 8, lest les I Ce n'est en effet aue pat des! Epargnez à l'enfant la so teirMes par E * eriez fort € | : | e la rée, « Dans ssolement sémont | } ‘ suratoires persistantes et très | france des vers en lui donnant Îes rassé de #? " ” we le & se ss s s 4 | nolètes au p détruire Écdre es de Miller contre les vers, Mo ; # 1 4 et 5 “oit << t| s herbes et la terre teilleur vermifuge x lou puisse tes m'ont été né dites bn £a L t ‘ vs nt | m L ré ‘ y À nous € pas a 1 au “ali. D | vù elles &t vent doit être t iue trouver + contr ces dan ux ad | D'abord t y 100 ; . ont e reécoite de Toïn « ai} 108 d - s, €L speci Ù "| 1€ tout l'été, Cependant, lors- versa es de la sant des Ut d #4 tr M et du elles se rencontrent par en |fants. Rien ne vaut mieux que ce bien p : 1 « , ] : ‘1 il } | ed ] 1 \ \ « tous les dis-|fle rouge, et s e pâturage | jet seconda lroits, il est alors possible d'’em- ! remède comme exterminateur de | pas vrai que y ’ (jure t et qui en| | , ? e trèfle. | de 14 ‘hé té, = but prin- yer comme paturage la plus|vers et e fois qu'on connaît sa Î n'en sera « me le t te IT sais s int hamp est | ipal est de truire les ivaises | gr 1 tendue du champ, ti | l’on ne sait plus s'en pas- M & « ‘ 0 # g P rmé « 1) s cet reg si les | cuit l spé ‘ment ces Re r, Ce remède vaut par lui-mê: td ? ! p ! in À Ce : tu-|la plus grande ] de zet “TE sf dite | iroits infestés jet n’a besoin du secours d'aucune dant \ 2 DDOrt ét i ) t pou icoup plus vi- g ‘eus t pli es, i tre médecine pour produire son li. ’ ? “ S d : ce « i “lt » à nent ç 7 ter une quantité tr p| Ï érre qui est t 1e en ja 1 A né ii fe t 2. ) 4 k , x , 7 " ef £ j # n fes } id mixte «4 ae 1 Le ; t ” ” 1} | P : c s" 4 . 7 DA È Le y : y à _ = rés : p ï F ! | f Ou { { { { l rant { s senli.let p *on'sequet es recoites ver- — ——— _— = en ns ve _— . . te , cela de t | e de pluie. D ve le pétgrag s que sent \ ent de pauvres résul CR Vous n ‘ t 2 { + à ' n ont « M à up voisin d {tuts, D éme une bo e partie d pr Wie desurers * à # ba réantés \f | ver l’eau du sol|l’2s | cette t est en danger d ba Les plus hauts prix Retours prompts et vous faut au 1! ett t , “ | t ssp | : doné 10 à 1: Es 4 V1 : | « ne à le mêmol Plantes pour pâturage annuel | memes obtenus satisfaisants ni à 19 l le le 6 d ( ( do l St pas de eme | | y js { pe | ° ’ ‘ TATE : Li E) L] [] au moin ) b 4 ; , ent 0 ‘ o)t 1 u ( e 14 etai, 0 [L supDle é 1 e del 3 ' “gré er, e oi vivre de l'eau qu'il reçoit et|phturage à nee DT Comptoir Agricole, ‘Limited PA 11 e stiInez « ue } e U | ; "+ Le votre semence est atts t ] , vendez-la et, pour v | nl à r$ serve, E eh s t co , j ‘ , fe à À » 1€ irage per } | que vous en retirerez, achetez-en de bonne. Faites ‘‘l'épreuve’’ de d . 3 Le eu LES SEULS CANADIENS-FRANCAIS COURTIERS EN | vi semence d ine et d’org N'attendez pas trop pour | récolti \ j ce but, ell GRAIN DANS L'OUEST CANADIEN | lus on sème tard, : “ pe | Mais j'ai d ù id du | l'en même temps de récolte net-| 42 pouces rh Avances généreuses sur les connaissements. | ; F « * R'4 É #4 L 0 ++ à se L: OS sus M « 1! | Le : ne v ‘ +. vous ' | pr ù e. U POUN IR POST N VOUL| 4 66 4R Douoss . x PEUR :, | BILL OF LADING] | toyer. s détruiront les maux he r} rniront de gras pâtu.| à ent His sur |imno it à partir de la fin d'avrillées . à FAT à à | ! sde ing Ds: | | | jusqu'à la mi-juidet. Elle est prête : et 16 pouces .......... 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ai | ] s Ù ; } CU 5 là MIEL € e|rentes céréales comme pl pre | à | Dr: 0000" dorer | | | pour faire une culture comme In vôtre Ce qui coûte cher et très|,. : ER ; À ‘hement, pour en- | cher, ce n'est -pas de faire une culture pavante, mais de faire une L 1. sv? à ESS ANNE éd | 'ALUPAR ? Pr f AIN 4 V4 lever la poussière É BLE | és A | M me À Le, Fe Por . Re: tur, Mmaproduetif. ine est] ous ee 1 ipport, et à ju ti itre. } kr. des boiseries et No 1 Nord. 21074 | 19574 d. 19574 | 19574 , quture com SR AEEe 24. MM. COUR ON ICS gens QUI SONT devenus |'ogile At trés persistante, genan-! emploie souvent de l’orge et du blc des meubles, À | | | | 4 pauvres à récolter de mauvais erbes et à passer leurs hivers àlte si la terre doit être labourée & langés avec de l'avoine. C'est Les deux: $1.25 No 2 Nord,.! 206% | 193% |! 193% 19374 » d À : : ne : \ : #12 No 2'1 FES s | 9 Un pe charroyer du f ür, D'aut € isant de vraie culture er d'ur autre récolte jine qui donne la sh la | M. VS. GUILB | Il | | [ à sont créé de très beaux revenus ils profitent de leur travail de l’ét n ex Fab vid eunHrue et on bovins sem- VE No 3 Nord. .! 20058 | Spécial | 190% | 1887% | 1887% D ét rail d'Éiver nioina tue nine à Sr inner ) aturag l’o 1 \ préfér à toute auti est toujours à la disposition des | | | * s , RS Li , De dv love don 44 : + hour d'argent. Je c AE ere PEU SSSR Hate dis DT ) dans l'Oue semiant ur ale pour pâtu- clients de langue française. No 4 Nord..l 19074 1! 907% | 704 757% À #n7 | U 1 1) + et 1 : | , | 1, | s $ 19% 108 107% nt : dé £ | D s t hi ace 1! est on L'emr ver à avril au-delà de #200 par mois nent p elait. Ils ont vendu | es pr. R ls nie ERA AE es LP 1v PROPRES ASHDOWN | | | | 2 en plus des pores et des bêtt on s AN À tot va HIS on ge qua itité u si nee | Le quincailler achalandé No 5 Nord,.| 171% | 171% | 1597 | | * : < des ; de 1 , AV S À [qu on ne 1e Terait pour obten une | | | | ‘ Non, est ' e dites ' Le s etes trop pauvres pour | ons herbages car ils n produi- | É _Ce n’est pas trop | No 6 Nord | 1417 | 1283 | faire une bonne { L ons cultivateurs vous répondront |sent p 7, Surtout vers la finlane d'appliquer quatre boisseaux = pe s | g | toujours qu'ils ne sont pas assez riches ir euitiver comme vous. 1 A te et en auto 5 se On en ob-| l’avoine à l’acre el des quantités | Fourrage ..! 108 | sé | de illeurs-résuitats en 1 S|proportionnelles d'orge et de blé. | a « N.-C. JUTRAS, ptre, langeant le brome, mais | Une bonne plante en mélange avec | Viandes d bon Marché | mm _— SeOUIS LS ne $s t pas satisfaisants. |l’avoine est le pois des cha np Le [ Zern s Utile pour la pro-| pois ajoute beaucoup à la valeur![ Boeuf, Veau, Porc, Lard Salé, LE BETAIL [Ve L 15 luction « l’est mas très sa- | du pâturage, il exerce en même Légumes, Oeufs IM »1 1] l ( ne pian à päatu-!temps un effet bienfaisant sur les | E | bé o , P ) €, Sa s pores. Elle est | récoltes, On reconnrande d'’ern- PICERIES | [ploser un mélange de trois bois-|
| » : A |
seaux a avoine et un boisse au de | |
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nières méthodes. Exercices d'é- 657
locution et de diction sous la di-
De ferme .... i net a régisseur ix pâturages Dans! L'habitude d'employer la ja-
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Viandes— 5 xte est appelée à résoudre dans! e tous les ans, La méthode la! dération princinel ; + ŒY Boeuf :.. k PE PAS 45!! Ouest est celle de pâturage | plus sage est donc de les eultiverlee relative de ia conservation de
ds ii ai iii é dé + à à *
téttititititéttés ++
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2 ACER ve mem
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Province
BAINT-ADOLPHE
Les direct a Liberté « entrepris une campagne de coloni- sation par l: moyen d'articles trai. tant des richesses du Manitoba et démontrant le succès des nôtres sur les bords de la Rivière Rouge Pour seconder ces louables efforts.
ira d
Permettez-moi de vous parler d'ur
tit coin du Manitoba laissé dans ‘oubli; cependant c'est voisin de la grande ville de Winnipeg. Je
veux parler de Saint-Adoïphe
me sur les bords de la Ri- vière Rouge entre les grar he rnins internatic Léar- dé Sainte-Marie, la Saint
Adolphe est c
presqu'ex clusivement de C'an
adiens francai
et de Métis. C'est surtout eur la route Sainte-Marie que sont éta blis le plus grand nombre des fa milles eanadiennes-franeaise | la paroisse. Les habita TT es «ur des deux côtés du chem 1K
rappenent les rt nos belles paroisses de lat
de Québec
C'est iei à Saint-Adolphe qu'en 1882 vient s'établir M. Phileas La assé Lagassé naquit à Saint EL P, Q. Comme plusieur
jeunes gens, M. Lagassé alla d'a bord tenter fortune dans les w
américaines. C'est pendant &
jour à Nashua qu'il s desti née à Mile Exilda Cha land M. Elie Chamberland, ère de Mme Lagassé, était alor établi
Saint-A lolphe Maigré les “lin
gages des ouvriers d'usines amé- ricaines, M. Lagassé décid faire un avenir plus sûr que celui de simple journ: } sant gur une Il vint donc voir le Manitoba et résolut de s'4 tablir à côté de son beau-père
D n'avait pour la somme de 60 piastres, il acheta un lot à Saint-Adolphe et commenca à cultiver un peu de blé-d'Inde et à faire du jardinage qu'il vendait à Winnipeg. Avec les économies de son jardin il ache. ta quelques vaches et fit le merce de la crème, Le revenu de sea vaches lui permit de cuitiver sa terre en céréales. étaient bonnes mais le prix dérisoi re — le blé se vendait alors 40 à 50 sou, et le
Ce pend int M secondé par une épouse intelligente et dé- vouée, persévéra dans la culture mixte, c'est-à-dire eultivait et gar-
1: de se ilier, en s’établis-
terre
commencer qui
avec
com-
24 Les récoltes
reste à l'avenant.
Lagassé,
2 DE pq
Naissance
D'autres familles y sont venues et! ont réussi. Our non ego
CR Marie-[Maire-Bernadette, enfant
ML l'abbé G. Vandamme nous aide M. robe. Parrain “© 128 donné jendi dernier une intéres. | line Lerehe ni M. Romuald sante conférence sur la prospérité Rodier ; marraine, Mile Caire Ro-
lie rère et en r cle rien de la Belgique avant la guerre et dier, frère € eur de M. Adrie
: a ‘uge de nai nee les ravages barbares que les sol Rodie r, juge de paix de Campe 1 \ . : ville dats allemands ont fait et font!"' 14 PAT 2... 104 Phys Exilée satisfaite. eete somme de 2-20 2——— 582 « IX eu as DUNREA ? Pendant » le la Qua- c + at 1 sonate simodo, le R. P Are hamba ilt La paroisse est dans la conster pa nrôvhe s etrpaits à ti t Dion. dont les desseins Saint. Adolvhe C'est une faveur !#0 t ador: es autant qu mnpereé
ravir son vé- né curé, dans la l'abbé Norbert
lenuis lot
BRUXELLES
igtem pe
pe LEE cepen dan t vou Le Rév. M. Heynen, curé, a fait rge de sa paroiske part, dimanche le 2 avril, lors d avec l'aide des dif- d 4 "4 Ki< : » _» " ! 1 la messe, de la mort de son vénéri qu nrent lui |nère, d ès el ’ ement forte. 1 lon! ins) | à in âge avancé, au g le supi temoig tot |
iDourg ni
M. le Curé s'’alitait
arr
exarte ivée ici, le 11
naines de pé-
ment
ap ès son
- 1911
Se pt sel
ment sacerdotale la préparer à dans la Jérusalem céles- même où l'Eglise célè. de Notre-Seigneur dans la Ville Sainte. dent désir de faire du bien, il avait der nandé au ciel de vivre encore 4! | quelque temps pour par: achever le d'à programme si chargé qu il s'était
{tracé à son arrivée ici, et surtout La partie de cartes qui a eu 1
jeudi soit Les prix ont é
Léon Cossette et le
son entrée
Wild Rice,|, | e 1€
chez ses frères [h
M L onu (°
, est en visite
ssette, de jo ir re l'entrée
Dans son ar-
Hie
se blesser
»]q 1e alchance de
temps.
solidement l'oeuvre l’école séparée
pour
Ieu pour
2 asseoir a été un grand succès. |
ë de son du laquelle il s’est
|dépensé sans compter son travail | personnel, ses sacrifices
res dont
coeur,
24 unés * ‘ sas Sacré-Coeur
par M Mine Nkeebone : | prix r civeulétion par M. A.! Mme Perles CCR
pécuniai- connaissait le et faut-il le di-
atourelle et Lat ireie ef Jui seul nombre et le prix
» 4 te » r »\ T | . . ? . PE"
Mme E. ( rte À st parti® pour | (re? ses privations jusqu'à la ta- une promenade à ÿ uint-Bonitnce ble! Dans amour débordant oubie. | pour ces âmes délicates d'enfants,
#7 2-2 — il a voulu
| fluence Î l’école
son les soustraire à l’in- malsaine et immorale de Dieu; aussi le texte suivant de la Sainte Ecriture vient tout naturellement à la pensée:
Mme J.-B. décé-|‘*Ceux qui instruisent un grand dée le 19 mars à Edmonton, après | nombre pour la justice brilleront avoir subi une dangereuse opé tion, à l’âge de 53 ans et 5 mois.
Femme de bien de grande pitié, famille,
MANKOTA, SASK.
sans
Descoteau est
ra-|comme des soleils l'éter-
pendant |nité envers tous et| M. elle avait, Oak
le Curé avait recu avec gran [== de foi les derniers sacrements, le
20 mars dernier,
ainsi | que sa habité Lake, des mains de son Nous trouvons de la place
dait tous ses animaux. Ce fut son | Manitoba, pendant 35 ans. vieil ami, M. l’abbé Dérome, que |Pour tous ces petits colons qui salut dans les jours mauvais. Sur PRES Le OS PR REP notre vicaire s'était empressé d’al-[nous arrivent chaque mois, que cette petite terre de 160 acres en- ler chercher à Oak Lake, à cette [nous saluons aveé joie, et nous core boisée, M. Lagassé éleva une CAMPERVILLE intention. I s'était même fait pourrions encoré recevoir un bon famille de onze enfants. Mainte- | donner l'indulgenee plénière à nombre de compatriotes de ia pro- nant M. lagnssé possède et ense- Li ire à | l° article de la mort, parant ainsi vince de Québec, que nous invitons mence 480 acres, élève encore des Outre les avantages de nous pro- | à toute éventualité. Le 27, il avait|à venir voir ces bonnes terres de animaux, des vaches, — transporte leurer un eau potable et bonne au | le bonheur d'assister de sa cham- Saint-Eustache, qui donnent tant| tous les jours à la ville la crème goûter, elle est une source de plai. | bre à la sainte messe que dirent de beau blé. | qu'il retire du lait de ses 50 va-|Ksirs champêtres pour la petite co-|les abbés Prud’homme et Rous- D D
ches; conserver les veaux qu'il |
donne à ses enfants qui ont pris des homestead près de Sainte. Rose du Lac, et vend chaque année près de 2,000 minots de blé tout en conservant ee qui est pour hiverner ses chevaux et ses vaches.
Pour progresser davantage, M Lagassé se propose cette année de revenir inciennes amours en eultivant de nouveau du blé d'In- de pour nourrir ses vaches, et par là vendre encore plus de erè- me.
La persévérance et les avanta- ges qu'offre Saint-Adolphe pour Ja culture mixte a été le secret du succès de M. Ph. Lagassé
Pendant les cinq dernières an- nées, M. P. Lagussé a présidé, com- me préfet, le conseil de la Munici- palité Ritchot qui a grandement amélioré Saint-Adolphe par ses bons chemins.
Que ceux qui désirent faire de Ja culture mixte et se faire un ave- nir ne craignent point de venir au Manitoba. Nombreuses sont les chances de succès. La paroisse de Saint-Adolphe avec ses nombreu- ses terres vacantes et encore vier- ges, les invite à venir
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sCRimrmert lai Avec ur nnmunie! émotion, M. le Curé a réco re du défunt aux prières de X ans e-C1 ASS t à 1A mes- fe brée lundi le 2 avril|" ible es souffrances à la gorge et aux par le curé éprouvé |intestins où la tubere ulose s'était | jetée en * rire supportées avec ane cri TRUE ine patience et une résignation Li INWOOD [héroïques, eurent tôt fait de puri- fier de plus en plus son âme vrai- . RAR | rt ù-rde * À
lonie établie sur ses bords, par la | Seau, le premier le communiant pêche abondante qu'elle nous don-| pour la dernière fois. Il avait fait son mois de saint Joseph avec ure piété et une confiance
Îles, et il nous quittait monde
SAINTE-ANNE DES CHENES ne chaque printemps. C'est av toutes filia- pour un lendemain de
ec enthousiasme qu'on
voit hommes, jeunes
fants se lancer
gens et
en-|
nu-jambes à la!
Cercle Agricole
S11
meilleur le
Une
poursuite du poisson trop nom-|te mois. L y ù Sa ÿ D. dat À éd 4 » ji breux pour se frayer un passage | La levée du NÉ Eut, faite la nee Le Herr ea te FA sauf et se garer du petit bâton, | velile au sc r'vIce rpgs presence de À se. s 4 4 | seul instrument de pêche dont on | 1e paroisse Une fois arrivés à l'€- ‘. 2 : Liste | se sert jiei, On a 1, sprès une heu- | 15€, les prêtres réeitèrent l'office ++ SON y \ " é vd re de cette poursuite, les pêcheurs | Puis le chapelet, et la nuit durant ES assemblée ,et M.4J.-A. Larne | revenir avec dix ou quinze sacs de| un grand nombre de personnes \L pr FAT FA be aux poissons pesant 5 et 6, jus- | vinrent rendre leurs derniers hom- sane donna d'abord di on | qu'à 8 livres. | mages à leur bon curé. explications sur _les différentes Le sol, dans cette partie, est | Le service fut chanté PAF Mer PORTES = ka de f es sed d’une fertilité prodigieuse. Le der- | Dugas, P.A., assisté des abbés|un cercle agricole, On fit, ensuite
l'élection des membres-du Conseil ce cercle, qui
était pieuses et de
L'église personnes
Heynen et Comte,
nier été a vu des colons de premiè. ‘ remplie de
portera le nom
re année sur un terrain préparé hä- |
vement et sans soins, récolter | énues. M. le euré Rousseau, ami Sai x, da Ag ricuiture del : je eyi. : [de coeur du regretté dé ainte-Anne ds légumes et des pruneurs qui |A coeur du regretté défunt, tou v ai ln nlaulènt da +4 CPE auraient fait envie à bien des ma- |°ha vivement les paroissiens dans}. Y01C1 16 résultat di Ed raîchers de vieille école un bel élege de la Aignité sacerdo- "+ FF LE 1 | De magnifiques lots sont encore {tale qu’il appliqua à M. le Curé Président : M. Eugène Désautels magnifiques sont ent
| 'ice-vrésident : Ravmond à prendre le long de cette rivière | Bellavance, et versa sur les coeurs \ 1Ce-p1 IUCIE M Va y HONG distante de quatre milles seule. |Meurtris des paroissiens le baume Magnan. pr e
ment de notre magn fique. église [des consolations dont seule notre secrétaire-trésorie M. J.-A.
Ê | Eglise : cachet Larue. qui peut figurer avee honneur par- Eglise a le cachet
'oute 1 rOisse se Directeurs: MM. J.-M. Bohé. mi les plus beaux te mples de cette | Tout la paroisse accompagn Er L'UR SD FE" province. ensuite son curé à la gare et lui pe É "Dé en ge , LS ‘ouva ainsi sa fidélité et son at-Itels, L. Désautels, E. Dugnay, J. Qu'on ne prenne done pas le|P'OUVa ainsi Sa fidélité ren Hupé, sr. F. Jodoin, E ns shemin de Ca: ile s |tachement jusqu'à la fin. ipé, sr., Jodoin, E. Parent, chemin de amperville sans être x S. Prairie et L. Tougas è é | D. t 2 À OULAr d'avance décidé de venir visiter ,
2 — Notre cerele agricole est
fondé. Bravo!
done
les colons de la Rivière aux Ca- Mn ONE scfhiitone
nards,
qui ont toujours à leur SAINT-EUSTACHE longue vie et prospérité, foyer une place prête pour le nou- ms . + » veau colon, | | On nous annonce pour bientôt| Mlle Flavie Lachance est en val "US apprenons avee plaisir
l'érection d'une magnifique statue
»à que notre jeune ami, Ai né Hél vert, canves de Pâques chez ses parents, du Sacré-C oeur.
Espé ons qu'en |M. et Mme Arthur Lachance. vos | ee Rte 7 s ge P. s 4 cette occasion notre digne supé-| . + ee ie N Y porno Per ue» rieur, le R. P. Léonard, qui M Harväi pa ag x Y., est pit mare sé toujours tout à tous, remplira passer le sn ea Classes, 1e m0 de mars l’humble mais anxieux désir de père, le ser ©» ‘4 + quelques colons, de voir s'établir | ; Voilà une je
est Marsolais est venu
jour de Pâques chez son Dr Marsolais, et est re-
; “une homme qui fait le lendemain au collège.
tourné
l'une manière générale la dévo-. | 2 Se honneur à sa paroisse natale. Nos tions aux premiers vendredis, félicitations.
: Baptèmes vuisque le Sacré-Coeur, en ces P . « + temps si dur, doit être le centre de! Marie-('atherine, née le 5 février
gravité vers lequel doivent tendre |‘ de Alfred Lyneh et de Lezzie Ala-|la
toutes nos aspirations et tous nos |rie. Parrain, John Lynch; marrai-
Nous avons le regret d'annoncer mort de Georgiana Vandal, épouse de Alphonse Bérard. L'in-
besoins. ne, Sarah Lyneh. humation a eu lieu le jeudi saint | Marie-Alice-Armande, née le 20}dans l'après-midi. Les porteurs mars, de Uldérie Lavoie et de Blan-| étaient: MM. J. Dufort, R. Finni.
Une huile qui ne contient pas|che Lacroix. Parrain, Adélard La- d'alcool. — Beauconp d'hriles et | voie ; marraine, Anna Lamontagne. de remèdes sont à base d'’alcool Hélène-Louise- Rebecca, née le Un judicieux mélange de six huïles 20 mars, de FrançoisXavier Me-
essentielles a donné la fameuse |! Dougald et de Rose-Hélène Brem-
gan, J. Hupé, A. Lacoste, A. Nol. let, R. Proulx. Le service a été chanté lundi dernier.
Nous offrons nos meilleures sym- pathies à la famille éplorée
Huile Electrique du docteur Tho-|ner. Parrain, Joseph Bremner PTE mas. On n’y a point ajouté d'ai- | marraine, Julie Dumas Avez-vous lu l’ le sut In coo!, de sorte que ses effets sont} Camille-Philéas, cubation Naturelle ’’, fait par un
né Alarie et Parrain, Arthur Pate. Anna Aa
durables. Aucune huile médecina-| de Elzéar le ne vaut eette huile eomme pré-|Bremner ventif et calmant de la douleur, Inaude :
Aviculteur’’ de Sainte-Anne, pa- ge agricole, dernier numéro de 1£ Liberté? Sinon, tächez de le tron-
rie.
marraine,
ine Albert Harrison,
quand ils se
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ver... et de le lire. Il y a là nom- bre de bons conseils à lire et à mé- diter d’abord, et à suivre ensuite. Vous surtout, écoliers et écoliè. res, qui bientôt mettrez couver vos poules dont les poussins remporte- va: de beaux prix à l'exposition le l'automne prochain, ne man- quez pas de lire et de relire cet ar- tiele, Conservez-le même pour pou- voir le consulte r au besoin, Savez- vous qui l’a écrit, cet article?
X.
D
LAURIER
Le 30 avril dernier, M. le Lt- Colonel Bernier et sa suite étaient le passage à Ja pension Grignard
Il est rumeur que plusieurs de nos jeunes gens doivent entrer dans le service national.
LI “ LL
Mardi le 3 avril dernier, nous avions le plaisir d’avoir parmi nous notre nouvel inspecteur, M. Watson, venu pour décorer le jeu- champion en épellation anglaise, Cette belle médaille en NE fut donnée par M. Abraham, de Sainte-Rose du Lac
L2 L L]
Les exercices de la semaine sain- te furent suivis par une grande foule. Tous ont répondu aux désirs de notre digne curé qui n’a rien épargné pour donner à ces fêtes religieuses toute la ponipe possi- ble. Un beau reposoir abritant Jé- sus Hostie invitait les nombreux assistants à venir y déverser le trop plein de leur coeur. Les heu- res d’adoration ont été faites avec ordre et par beaucoup d'’adora- teurs, même durant la nuit. Nous y avons remarqué beaucoup d’hom- mes. Dieu récompensera notre zèle en répandant sur notre paroisses ses grandes bénédictions,.
. se
Les demoiselles Trottier, ensei- gnant à Rivière Tortue, Cham- plain et De Lamenais, sont au mi- lieu de leur famille, MM. Des Fo- rêts, Bourque, Grobb, Watson et Burrelle étaient ici durant la se- maine.
a SAINTE-AMELIE
Nécrologie Samedi le 31 mars, Mme Ephrem Therrien, une des plus anciennes citoyennes de Sainte-Amélie, ° s'é- teignait dans le Seigneur. Elle lais- se pour pleurer sa perte son époux, M. "Ephrez n Therrien, et treize en-
fants, dont huit garcons et cinq filles.
Mme Therrien était âgée de 70
Voici quelques bonnes occasions :
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Vis-à-vis l’ancien Bureau de Poste
ans. Les funérailles ont eu lieu Dimanche dernier, M. mardi le 3 avril Les porteurs|teur est allé rendre visite à M. étaient MM. Alex MeDougall, M.|Cayer. Il và sans dire que n
nous sommes bien amusés. L] LA L1
Roche, Geo. Archambault, F. Sou- ey, Nap. Gagnon et E. Gagnon.
Mme Therrien était membre de M. Vinet doit aller passer | la société des Dames de Suinte-|sur sa ferme avec sa famille. Anne, et les dames dont les noms OUR
suivent lui firent une garde d’hon- I! nous fait plaisir d’appren
À avril 19177
dcr
us
"été
lre én-
heur: Mmes A. MebDougall, A.lque Paul Verrier se prépare à
Dauphinais, Alf. Archambault et|trer au collège séraphique des
E. Gagnon. res Capueins, à Ottawa, Paul veut IH y a eu grande assistance à {suivre l’exemple de son frère H
l'enterrement. On remarquait lafri. Courage, Pawl, vous choisis
majeure partie de paroissiens et|la meilleure parf qui ne vous sera plusieurs personnes de Sainte-Ro-| point enlevée i , 1] ‘ _ LJ 8 se, ce qui prouve que celle qui nous a quittés était très estimée| M. Victor Brun est retenu à
dans la paroisse. Nous drone à la famille affli- gée nos plus sincères condoléances,
g Paulus.
VASSAR
sera bientôt rétabli 1 A LA
rons qu'il
sar ferme le 5 au soir
cances de Pâques et ouvrira le
k Appliqué sur un un cor ou M. Albert Lambert nous a quit- UT “ TA
maison par la maladie, Nous es]
pour les *
pé
L'école du Sacré'oeur de V:
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d abs verrue, le Holloway”s Corn Cure té pour aller demeurer à Sainte- frappe à la racine et l’excroissan- Agathe; Mlle Alma Boutin aussi. ce tombe sans blesser la peau
+ *
ile us .
ROSES du JAPO
M. Brouillet doit partir dans 2 semaines pour demeurer sur sa terre, à trois milles du village
L L2 LL La Merveillle du
N
Monde,
F EE A its À + à à la Rose du Jupon, fleurit h La semaine de rnière, ii y à eu touts Ponnés PONTS?
à South Junetion une assemblée six mois après la mise en
: . « . , ante sera er eine o-
de paroisse pour savoir à quoi s’en Polom Coll HUUTUE us
tenir à propos de la nouvelle cha- sembler possible, mais
N PP ‘ EE , DOUS garantissons am'ii
pelle à bâtir. M. le Curé était pré. en ent ninsi, Elle fleurira
sent, ainsi que les messieurs Beau- mr TT er dry. trois ans, ces poses forme
. . ront une gerbe de ronex
n em _ contenant chacune 560
1,000 roses, Ces roses sont de trois ©
0 à ou Ces 1 À qui
Dimanche prochain, le 15, nous|leurs: blanches, roses et rouges. - à PF, 21 : l | roses viendront bien à l'intérieur ot aurons la bénédiction solennelle | jéxtérieur Nous garantissons de la statue du Sacré-Coeur à Vas-!chaque paquet de graine donnera moins trois gerbes, Prix, comprenan
sar, Puisée le Divin Coeur nous bénir tous et nous garder dans sa grâce divine, nous et nos enfants,
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Ap u 1 y 4 1 P.1 : it une sot lo 4104. : ‘4 Me, + Je ne vous ! porte ai que prit à. | Hon, J, Bernier H, l, Hinekwood, CR. ; pra 4 ” | le ds | R à de|s aperçoit DIX nr ” 1. |vement l’e tretien de ma eamarn-| Noël Bernier Alex. Hernier| Architecte et Ingénieur-conseil | s| E près de eMngt-d V4 | faci on: : même e€e le ave LA "à G TA, CAI pl, BERNIER, BLACKWOOD & {Diplômé de l'Rcole Folytechnique, et |, i 8 PIRPAR où ei FA + ETES Privée issistai po ; JO SAiS SeLement " idu Bureau des HFxaminateurs des t . , 01 spi, Le NE ES Le | ne sn bte 4 .. laque la petite ouvrière françenise sut | BERNIER | Architectes du Manitoba le ‘ D pe ne L'’ouvrier britannique UT | téresser l inistre anglais qui és 3 PA |! Les dl F Ouest, s rée chez les Oblats, | 4 fc toits ED sanralnonssembidber seven) AVOGATS — NOTAIRES Laursau: 47. Ave Miseon: TL M. 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On peut s’en pro- CPR TES Sr ET ( gilante qui s s ut où on désire connaître | peu à peu les différences d’habitu-| curer en s'adressant entre 9 heu- MONUMENTS FUNERAIRES. x be, partout où on ir nnai Ï à L | Le sénat améric appro al constituée la benne de €|la pé: iode héroïque de l'histoire|de entre nos camarades et nous-|res a.m, et 5 heures p.m. à M. Le- Ambulance jour et nuit | trrsr ( li le M. M U |n | ur ce continent , de l'Oue némes nous se mnblale nt moins frap-|vêque, Main 1948, ou à M. de Am- Maison fondée depuis dix ans Loobda: ASE OA MAIRE AU | t le guert En 150 ans, c'est-à-dire depuis la | duel ue le texte des Mé-|pantes. Aussi plus nous er et | brosis, Main 3617, aux mêmes heu- La seule maison canadienne | ç ur 82 voix itre 6. 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I y aura une assemblée importante du Cercle Paroissial Saint-Boniface de l'Association d'Education, dimanche le 6 mai prochain, à 1 heure 30 p.m., à l'hôtel de ville.
Certaines personnes ayant exprimé le désir, — très légi- time d'ailleurs, — d'être mises un peu plus au courant des faits et gestes de l'Association, cette réunion aura pour but de les éclairer dans la mesure du possible.
Les portes seront ouvertes à 1 heure 15 précises afin d'éviter :rd et tout encombrement.
Venez tous sans faute.
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‘Nous comprenons qu’on pas encore eu le temps de faire! beaucoup; mais la chose étonnan- te et décourageante, c’est que si on n'a pas encore trouvé le moyen de tirer quoi que ce soit de prati- que de cette entreprise, on a déjà trouvé celui de commettre ou de laisser commettre des impairs.
‘‘ Par contre on laisse passer des | occasions de montrer que ces car- tes ne sont pas un piège, et qu’on! ne veut pas leur donner une si- gnification que leur rédaction ne comporte pas.
‘Nous insistons de nouveau au- près du gouvernement pour qu'il prenne, et sans tarder, les mesu- res capables de mettre fin à ces écarts de ce genre, s'il ne veut pas multiplier les germes de défiance qui paralyserait son action.
‘*Il sait comme nous, et mieux que nous, les besoins du pays, puisque c’est lui qui a fait publier
n’a
dans 7,000 journaux américains des annonces demandant des ou- vriers de ferme,
‘#11 sait aussi comme nous, et mieux que nous, comme les récol- tes, très mauvaises dans les pays comme l'Argentine, ou l’Angleter- re s'approvisionnait largement jusqu'ici, obligera cette dernière à compter surtout sur nous.
‘#Il doit savoir comme nous, et mieux que nous, que si la Grande- Bretagne ne peut trouver ici ce qu'elle trouvait jadis ailleurs, elle et ses alliés seront aceulés bien- tôt, et avant les empires du centre, à une famine qui les forcera à dé- poser les armes.’
Qu'est-ce que la gazette bleue de Québec a à ajouter à cela?
0 42 —— L'ACTION FRANCAISE
Un numéro documentaire L'Action française le mars nous
apporte une série de documents très importants et qui donnent à
|de entier;
cette livraison un intérêt de mier ordre.
D'abord, un article très étoffé de M. le sénateur Landry sur ‘‘la représentation française au Sé- nat’”, avec des chiffres que chaeun voudra connaître et consulter; puis, une étude de M. J.-L. Vital Mallette sur les timbres-poste bi- lingues qui couvre presque le mon- enfin, une lettre inédite de Son Eminence le cardinal Gas- parri sur le fameux article de Mgr ’âquet, ‘Benoît XV et nos ques- tions de langue’', avec le texte même de cet article,
La livraison contient, en outre, les articles de M. Louis Dupire sur le français et le tramway, de Pier- re Homier: A travers la vie cou- rante, et des notes variées,
En avril, l'Action française publiera un article du Père Lalan- de, La revanche des berceaux, une enquête sur le français dans l’épi- cerie ct plusieurs autres pièces in- téressantes.
L'abonnement à l'Action fran- çaise est d’une piastre par année Faire les remises au Secrétariat de la Ligue des Droits du français, 92, Immeuble Dandurand, Mont- réal.
pre-
02 ———
MISE AU POINT
M. l'abbé Jacques Bertrand, vi- caire de Dunrea, servait de sous- diacre d'office aux funérailles du regretté M. l’abhé Bellavance. Il se trouvait à représenter la parois- se de Dunrea et l’archidiocèse de Winnipeg.
A ———
SYMPATHIES
À une assemblée du Cercle lo- cal de l'Association d'Education, tenue dimanche dernier, il est pro- posé par M. Télesphore Paradis, secondé par M. Arthur Parent, que la résolution suivante soit adoptée :
à poupe pra 1e
LE VOTE DES FEMMES
‘Que les officiers du Cerele lo cal, parlant au nom de l'élément canadien-françcais de la paroisse, Que pense Sa Grandeur Monsei- sont douloureusement éprouvés|gneur Eéliveau du vote des fem- par la per rte de M, le curé Bella-| mes? ance, l’un de leurs membres jes Si vous voulez le savoir, venez | |
plus actifs et les plus dévoués à la cause française, et qu'en signe de reconnaissance envers le regret- té M. le Curé ils offrent leurs plus vives sympathies aux membres de sa famille,
‘Que copie de la présente soit envoyée pour publication au jour- nal la Liberté, ainsi qu’à la famille Adopté.
l'entendre traiter cette question dimanche soir, à l'Académie Pro- vencher, sous les auspices de l'U- nion Canadienne,
L'entrée est gratuite, La con- férence commencera à huit heures navet
du défunt.’
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